Les dieux de l’Olympe “le code Adamski”

Les dieux de l’Olympe “le code Adamski”

La série télévisée Les Envahisseurs, diffusée en 1967, est une série à part. Par son atmosphère prenante et son message toujours d’actualité, elle demeure un mystère 40 ans après sa diffusion. Un étonnant réalisme s’en dégage que les ouvrages ufologiques de l’époque n’atteignent pas. À travers les quatre précédents volets de notre dossier paru dans Top Secret n°36, 37, 44 et 45, nous n’avons pas tout décrypté du message sous forme d’avertissement et de prophéties qu’ont lancé ses concepteurs. Mes investigations ne se sont pas arrêtées en si bon chemin. Je vous présente aujourd’hui un nouveau volet du “Code Adamski”, dans lequel nous allons rencontrer les dieux de l’Olympe…

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> Retrouvez cet article dans le TOP SECRET N°46


Les dieux de Mars et le secret de l’invasion

à la fin du précédent volet de ce dossier (TOP SECRET N°45), nous avons dit que les grands blonds qui ont pris contact avec des humains, avaient la peau lumineuse et que leurs yeux dégageaient une lueur violette ou or. Dès le premier épisode de la série, les Envahisseurs irradient une lueur rouge.

à la page 162 de son livre Les Enfants de la Matrice, David Icke nous explique que les reptiliens ont recours à une forme d’hypnose ou à des hologrammes pour prendre une apparence nordique et duper leurs victimes.

La lumière jaillissant de leurs yeux est peut -être due à la création de l’hologramme tout autour de leur corps. Selon Icke, un instant, ils sont blonds et ont les yeux bleus, l’instant d’après ils ont l’air de reptiles. Que penser de tout ceci ?

Les Anunnaki dont parlent les tablettes d’argile sumériennes appartenaient de toute évidence à une race reptilienne. C’est en tout cas ce qui apparaît à la lecture de nombreux comptes rendus de l’époque. Une tablette sumérienne datée de l’an 3500 avant notre ère, ne laisse d’ailleurs aucun doute en décrivant l’arrivée des Anunnaki : “En vérité, les reptiles sont arrivés parmi nous” (page 67 de In flying serpents and dragons).

Les descendants des Dieux sumériens seraient-ils encore parmi nous ? à la page 171, David Icke nous parle d’un de ses amis néerlandais, Frans Kamp, ancien professeur de musique devenu chercheur. Cet ami raconta dans quelles circonstances il s’était rendu compte que sa femme était une hybride reptoïde. En fait, il aperçut son regard reptilien : “Un soir, nous nous disputions. Elle n’obtenait pas ce qu’elle voulait et s’emporta violemment. Elle défonça la porte pour s’en retourner chez elle. Je la suivis à l’extérieur. L’obscurité était alors tombée.

Elle marcha vers son auto, saisit la poignée de la portière et c’est alors que je vis de la lumière se dégager de ses yeux, comme une ampoule qui s’allume. De la lumière émanait de ses yeux ! Elle prit place dans sa voiture et la lumière se réfléchissait sur la tôle du capot et sur le pavé. Je regardais la scène, complètement éberlué mais, étrangement, je n’en fus pas choqué. C’était plutôt comme la confirmation d’un pressentiment”.

à la page 159, “un aviateur, dont l’appareil vient d’être attiré au centre d’une montagne, fut accueilli par des êtres très grands aux cheveux blonds, à la peau nacrée et aux yeux que traversait une charge électrique” (on trouve une telle description des yeux dans des anciens manuscrits qui parlent des enfants des dieux).

Les envahisseurs, ces grands blonds au profil de nazis, sont-ils les reptiles dont David Icke a dénoncé l’existence et qui utiliseraient leur technologie pour nous apparaître à travers diverses formes ? Existent-ils seulement, me direz-vous…


Le cas d’Andromède

Je vais vous raconter le cas d’Andromède que j’ai personnellement rencontré. Voici donc comment les faits se sont vraiment déroulés. Cette femme a été contactée et abductée plusieurs fois sur de nombreuses années et son témoignage a été recueilli par Bernard Bidault dans son livre OVNI Attention Danger ! (Edition JMG page 326) :

“J’ai eu un enfant qui à la naissance avait des yeux rouges, pas de système pileux, des pieds et des mains palmées, pas d’oreilles, juste un trou avec un peu de chair autour, sa peau était différente de la nôtre”.


J’ai personnellement rencontré cette femme et son mari. Celui-ci, incrédule, gradé de l’armée, m’a confié qu’il s’agissait d’écailles qui tombaient par poignées. Ce détail n’est pas mentionné dans le livre de B. Bidault.

Le bébé est mort dès la naissance “…les médecins ont emporté le corps je ne sais où”, raconte Bernard Bidault, qui poursuit “Quand j’ai posé des questions, il m’a été répondu que le dossier resterait secret pendant vingt-cinq ans. Mais je n’ai pas besoin de leur dossier”.

En fait le couple m’a révélé que sur leurs factures téléphoniques, un numéro apparaissait comme étant, après enquête, celui de Langley en Virginie, siège de la CIA.

La femme m’a révélé avoir été enlevée dans un ovni, (traces d’un triangle au sol devant chez elle et plusieurs heures “perdues” de type “missing-time”) avant de mettre au monde cet hybride. Pour ne plus dépendre de ces êtres, elle s’est alors fait enlever les ovaires qui ont été aussitôt remplacées par les E.T, à la grande surprise des chirurgiens. Puis cette amie est décédée mystérieusement, il y a quelques années, comme si elle subissait une métamorphose spontanée, un liquide vert s’échappant de son corps.

Dans un récit d’ovni observé par deux témoins, la description d’un reptilien ressemble à l’enfant qu’Andromède a mis au monde. Ce témoignage est paru dans la revue Facteur X N°59 page 1648 :

“Un matin de juillet 1983, Ron et Paula Watson, de Mount Vernon dans l’Etat de Missouri, E.U, observèrent deux étranges êtres humanoïdes vêtus d’une combinaison argentée qui se trouvaient dans un champ contigu à leur ferme. Apparemment ces drôles de bonshommes étaient en train d’examiner une vache noire, étendue immobile sur le sol. Les Watson, qui observaient la scène à la jumelle, eurent soudain la surprise de voir la vache et les mystérieux enquêteurs s’envoler dans les airs jusqu’à un grand appareil de forme conique, qui se dressait dans un bosquet voisin.

Le couple n’en avait pas fini avec les surprises car de nouvelles entités bipèdes se trouvaient près de l’engin. D’après les descriptions, l’une était une sorte de grande bête du genre Bigfoot au corps recouvert de poils hirsutes (cet être ressemble à Chewbacca dans le film “La Guerre des Etoiles” de George Lucas) mais le second ressemblait vraiment à un homme lézard. Comme l’expliquèrent les Watson, il mesurait à peu près 1m70 et avait une peau verte reptilienne, des pieds et des mains palmés, et des yeux rouges de félin aux pupilles verticales. Puis, toujours sous les yeux du couple, les quatre personnages et la vache paralysée entrèrent dans l’appareil qui ne tarda pas à décoller”.

Un autre témoignage étrange et insolite est décrit par le Commandant X dans son livre L’ultime complot page 20 :

“Un matin du mois de septembre, je travaillais sur un job de routine lorsqu’un autre des jeunes enrôlés, un mécanicien, entra avec un petit travail. Il sembla soudain couvert d’un film semi-transparent ou d’un nuage. Ses traits s’évanouirent et apparurent à leur place, les traits d’une chose avec des yeux exorbités, pas de poils et des écailles en guise de peau.

Puis l’étrange visage sembla s’évanouir et rentra aussitôt à reculons dans le visage originel de l’homme jeune. Ce visage imposé se dissipa en cinq secondes environ avant de disparaître complètement”.

Déjà dans la mythologie, il est décrit que des êtres “serpent” enlevaient des humains. Ainsi Fabrice Kircher, dans son livre Ovni, 40 études sur les mystères du ciel (Edition Le Temps Présent, 2009), déclare :

“La mythologie hindoue, à travers le Râmàyana nous conte l’enlèvement de Sità, l’épouse de Rama dans un char aérien (Vimana) conduit par le chef des Rakshasas ces démons qui possèdent le pouvoir de revêtir n’importe quelle forme à volonté”.

Ce qui ressemble au générique de la série quand la voix off annonce : “Maintenant David Vincent sait que les envahisseurs sont là, qu’ils ont pris forme humaine”.

Les “Lézards” du passé

à la fin du 19ème siècle (David Icke, Les Enfants de la matrice, page 167), le colonel James Churchward qui s’intéressait à l’existence de Mû ou de la Lémurie, a étudié de visu d’anciennes tablettes conservées dans la voûte d’un monastère du nord de l’Inde.

Les caractères de ces tablettes racontent comment les Naccals ou Nâgas Mayas (serpents ) présents en Lémurie durent transiter par la Birmanie afin d’aller établir une colonie en Inde. Churchward a constaté que les textes révélaient la destruction de Mû, la mère patrie et le déplacement des Nâgas Mayas vers l’Inde.

Le chercheur Michael Mott écrit, dans Caverns, Cauldrons and concealed creatures (“Hidden Mysteries”, Texas 2000) :

“Les Nâgas étaient présentés comme une espèce très évoluée qui disposait d’une technologie à la fine pointe du progrès. Ils affichaient leur dédain envers les êtres humains qu’ils avaient la réputation de kidnapper, de torturer, de contraindre à des rapports sexuels, voire de manger.

Selon ces textes, le croisement entre les races est censé avoir donné naissance à un éventail de formes de la plus reptilienne à la forme d’apparence complètement humaine mais avec un comportement reptilien.

Parmi les gadgets des ces Nâgas, on trouve les rayons de la mort et les vimana ou disques volants. Plusieurs anciens textes védiques décrivent en détail ces engins volants, notamment la Bhagivad-Gitâ et la Râmanaya.

La race Nâga est apparentée à une autre race qui vit au cœur de la Terre dans les enfers, celle des Rakshasas, l’équivalent hindou des démons chrétiens (peut-être à l’origine des gargouilles placées sur les églises)”.

Partout dans le monde ancien, on trouve cette idée de rois ou d’empereurs tenant leur pouvoir de droit divin accordé par des dieux serpents.

Le mot basilique ou basilic parle d’un être mythologique reptilien, terrible et mystérieux pouvant tuer d’un seul regard (souvent il combat l’aspic, autre serpent). Ces deux mots parlent aussi de royauté. Ne dit-on pas que les rois mérovingiens avaient les mains palmées (descendance reptilienne ?).

Nous avons désappris à regarder ces concepts au premier degré, et nous préférons y voir des symboles de pouvoir. En réalité ce principe de “droit divin” récurrent dans presque tous les grands royaumes signifie qu’en des temps anciens, ces princes et ces rois ou pharaons appartenaient réellement à la lignée d’êtres venus d’une autre galaxie.

Et selon la majorité des témoignages anciens, ces êtres étaient reptiliens. Cette origine était représentée sur les emblèmes royaux par le dragon, le serpent, le sphinx, le serpent à plumes…

Rappelons-nous, dans l’épisode “Conférence au sommet”, la secrétaire Ellie Markham porte la croix ansée égyptienne en pendentif.

Il existait en Egypte un ordre dit du Djedhi (voir le Jedï dans le film La Guerre des étoiles) et les lettres D.J désigneraient le serpent. Nous trouvons donc des pharaons d’une lignée serpentine appelés Djer, Djoser et Djederha.

En Inde, le texte bouddhiste dit Mahauyutpathi énumère 80 rois descendants des Nâgas ou rois serpents. Une légende hindoue veut que les Nâgas étaient en mesure de se métamorphoser à leur gré passant ainsi de la forme reptilienne à l’apparence humaine.

Une figurine Ubaid a été découverte dans les tombeaux du peuple Ubaid qui vivait en Mésopotamie vers l’an 4000 avant J.C.

Il s’agit d’une mère et son enfant lézards, représentation des “dieux” qui ont dominé de nombreuses sociétés dans l’Antiquité et Sumer. Cette statuette fait bien évidemment penser à la Vierge Marie tenant l’enfant Jésus. Or Mar, en sumérien ou en persan, veut dire serpent ; souvent l’iconographie religieuse représente la Vierge debout sur un serpent ou un dragon.


Technologies mythologiques de l’espace

Une technologie spécifique apparaît dans toutes sortes de récits anciens. Cette technologie est présente dans la série Les Envahisseurs. Je pense par exemple au killer disk ou disque donnant la mort, que les extraterrestres tiennent dans la paume de la main avant de l’appliquer sur la nuque de leurs victimes. Pouvons-nous penser que les évènements décrits dans la mythologie grecque et les étranges guerres relatées dans les récits hindous ont un rapport avec la série télévisée qui nous avertit que nous vivons encore ces évènements ?

Dans le Livre de Krisna (de Ac. Bhaktivedanta Swami Prabhupâda, page 224-225) une peinture nous montre Sri Krsna (Krisna) en train de tuer Sisupâla (son cousin) avec un disque qu’il tient dans sa main.

Un rayon laser semble jaillir du disque qui sépare dans l’instant la tête de l’homme du reste de son corps. Un fragment de poésie lyrique, dont l’origine se perd dans les millénaires, est rédigé sur une tablette d’argile avec une traduction interlinéaire en assyrien (conservée au British Muséum).

Il s’agit du chant d’un guerrier qui possède l’arme la plus redoutable et dont il est fier. Ce récit a été publié dans l’ouvrage de Robert Jean Victor intitulé Dieu, les dieux étaient des hommes (collection Les carrefours de l’étrange Edition Du Rocher, 1979, page 64) :

“Dans ma main droite, je tiens le disque du courage, le soleil aux cinquante faces, l’arme élevée de ma divinité. Je la tiens ! Le vaillant qui brise les montagnes, le soleil dont l’action ne cesse pas, je le tiens ! L’arme qui, comme l’ogre, dévore complètement, je la tiens ! Celui qui courbe les montagnes, le poisson aux sept nageoires je le tiens ! La littu (lahat) de la bataille qui dévaste et désole le pays, je la tiens !

La trombe de la bataille, l’arme aux cinquante têtes, je la tiens ! Dévastatrice dans la violence des batailles, dominatrice du ciel et de la terre, l’arme aux sept têtes, je la tiens !

Faisant jaillir son éclat comme celui du jour, Le Dieu qui échauffe l’orient, je le tiens ! L’arme qui remplit le pays de sa force immense, dans ma main droite puissamment, le projectile d’or et d’onyx, je le tiens !”.

Selon toute vraisemblance, il s’agit d’une arme aux effets dévastateurs.


Le Mahâbhârata

Le Mahâbhârata relate le récit d’une bataille de Vimana par la bouche de son héros Krishna : “Le cruel Salva arriva sur le chariot volant Saubha qui peut aller partout, du haut duquel il tua beaucoup de jeunes Vrishni et dévasta férocement tous les parcs urbains.” Et tandis que Krishna s’élance dans le ciel à la poursuite de Salva : “Son Saubha s’accrochait au ciel avec une bonne longueur d’avance… Il me lança des rockets, des missiles, des sabres, des épées, des haches de guerre, des javelots à trois lames, des lance-flammes, sans répit… Le ciel semblait porter cent soleils, cent lunes et cent myriades d’étoiles.

Il n’y avait plus ni jour, ni nuit, et on ne pouvait plus faire le point à la boussole. L’avion de Salva était très mystérieux, poursuit Krishna. Il était si extraordinaire qu’il semblait parfois se multiplier dans tous les points du ciel, et d’autres fois il n’était plus nulle part.

L’avion était parfois visible et parfois invisible, et les guerriers de la dynastie Yadu étaient décontenancés devant les performances de cet appareil. Parfois ils voyaient l’avion au sol, parfois en haut du ciel, parfois posé au sommet d’une colline et parfois flottant sur l’eau. L’avion merveilleux volait dans le ciel comme un feu d’artifice – il ne tenait pas en place un seul instant.”

Des détails de combat aériens et du fameux disque sont décrits dans le Livre de Krishna pages 190 et 191 :

“…Retrouvant sa juste conscience, le Seigneur (Krsna) put voir qu’il n’y avait nul messager… mais simplement que Sâlva avait quitté les lieux dans son aéronef, voguant dans les cieux… Sri Krsna crible Sâlva de Ses traits, (rayons laser ?) lancés avec une force incommensurable, et le blesse ; l’armure, l’arc et le casque incrusté de joyaux de l’asura (être ténébreux) volent en pièces.

Puis, d’un coup écrasant de sa masse, Krsna fait éclater en mille morceaux le merveilleux vaisseau de Sâlva, qui sombre aussitôt dans l’océan. Mais Sâlva, fort prudent, au lieu de s’écraser avec son aéronef saute sur la terre ferme… décidant d’en finir une fois pour toute avec Sâlva, Krsna se saisit de son disque merveilleux, brillant comme le soleil irradiant au moment de la dissolution de la création matérielle. Debout là, Son disque à la main, Krsna apparaît tel le soleil rougeoyant se levant au-dessus d’une montagne. Il lui tranche la tête, laquelle roule au sol avec ses pendants d’oreilles. Sâlva meurt de la même manière que jadis Vrtrâsura aux mains d’Indra, le roi des planètes édéniques”.

Ainsi, l’Eden, censé être le paradis, était-il l’objet de guerres à ces époques ? On peut s’étonner de n’avoir pas trouvé d’explications aussi claires dans l’Ancien Testament.

L’arme la plus anciennement connue et citée est le trident de Jupiter, celui avec lequel il foudroya son pseudo fils Phaéton. D’après Ovide, Phaéton meurt, consumé par la “flamme aux trois dards”.

Ainsi un lointain passé nous informe de l’existence d’une super technologie terrible que des hommes dieux manipulaient en des temps immémoriaux.


Engins volants et code Adamski

Grâce au code Adamski (nous l’avons vu lors des précédents articles dans TOP SECRET N°36, 37, et 45 de ce dossier) nous savons qu’une guerre secrète a lieu à l’heure actuelle sur la Terre et sur les autres planètes du système solaire. Ce que nous apprennent les textes anciens, c’est que cette guerre n’est absolument pas récente.

Les récits indiens parlent même d’une bataille sur la Lune qui appuie les dires de l’ancienne grande prêtresse qui présidait aux sacrifices rituels des Illuminati, Arizona Wilder (anciennement Jennifer Greene), elle-même victime de leur esclavage psychologique, qui affirme que reptiliens et nordiques se sont livrés combat sur Mars, sur la Lune et sur la Terre.

Rappelons le livre de ce grand auteur français qu’est Guy Tarade, Soucoupes volantes et civilisations d’outre espace (J’ai lu, L’Aventure mystérieuse). Il y est écrit que la physicienne de l’université de Purjab, Ruth Reyna a soumis à la NASA une hypothèse fondée sur d’anciens textes sacrés de l’hindouisme selon laquelle des autochtones de la vallée de l’Indus, prévenus de l’imminence d’un cataclysme se seraient embarqués à bord de machines volantes pour se rendre sur Vénus 3000 ans avant J.C. (TOP SECRET N°37 page 41).

(Le troisième Chant du Srimad-Bhagavatam : La Bhagavad-gitâ, VIII verset 25) nous dit : “Ainsi, malgré l’incapacité de nos sens grossiers à les percevoir, il existe bien des êtres sur la lune, supérieurs même à ceux qui habitent la Terre”). Ces engins volants participèrent aux nombreuses guerres des dieux ou des titans dont parlent les anciens manuscrits. Ces récits se sont déroulés avant les cataclysmes qui virent s’engloutir l’Atlantide et La Lémurie par suite d’une guerre technologique ayant mené à la catastrophe.

Les Anunnaki revinrent sur Terre après les bouleversements, et leur mentalité guerrière avec eux, qui donna lieu à d’autres holocaustes nucléaires.

Des découvertes archéologiques dans la vallée de l’Indus montrent que des villes furent érigées entre 3500 et 3000 ans avant notre ère (alors que l’Empire de Sumer, dirigé par les Anunnaki était bien implanté) et qu’elles furent détruites sous le choc d’une violence inouïe aux environs du 2ème millénaire avant notre ère. De plus, des squelettes découverts en ces sites portent des traces de radioactivité très élevée.

Les manuscrits dits des Lamentations, parlent d’une calamité qui s’est abattue sur Sumer “inconnue à l’homme à nulle autre pareille” ; il y eut un vent mauvais, une tempête rageuse, une chaleur insupportable. Une sorte de nuage couvrit le soleil en plein jour, les étoiles la nuit. Le texte se poursuit ainsi :

“Le peuple terrifié, pouvait à peine respirer ; le vent mauvais les retenait sans leur accorder un autre jour… leurs visages étaient blanchis par le vent mauvais… les rivières de Sumer portaient en leur lit de l’eau amère ; les champs se couvrirent de mauvaises herbes et flétrirent dans les pâturages (cité page 233 dans “God of the new millénium”) même les dieux durent évacuer ces terres, dit-on et toutes les villes sumériennes furent touchées au même moment. La destruction de Sodome et Gomorrhe s’apparente à la catastrophe nucléaire de la vallée de l’Indus. De nombreux auteurs soulignent que ces villes situées à l’extrémité sud de la Mer Morte sont encore marquées par un taux de radioactivité particulièrement élevé”.

La péninsule du Sinaï est rayée d’une énorme cicatrice artificielle qui couvre une surface d’environ 112 miles carrés. On trouve dans une large zone du versant est du Sinaï des pierres noircies en surface dont la présence demeure une énigme pour les archéologues et historiens qui refusent d’admettre l’existence d’un arsenal très évolué en des temps aussi reculés. Autour de 1450 avant notre ère, la culture crétoise fut détruite par un autre désastre soudain que les archéologues ne peuvent expliquer. à nouveau, toutes ces villes furent détruites au même moment.

Dans le Livre des anciens astronautes, de Jacques Bergier et George Gallet, il est dit :

“En Crête, la destruction soudaine de Cnossos est attribuée à l’explosion volcanique de l’île de Santorin (Théra), relativement peu éloignée. L’histoire de Dédale montre que les Crétois se livraient à des expériences de vol. Cnossos aurait-elle été détruite par des Célestes qui, à la même époque se battaient au-dessus de l’Inde comme le raconte le Mahâbhârata”.

La Crête, autre grande puissance maritime aurait-elle offensé Poséidon ? Orion était le fils de Poséidon, indice révélant que les êtres mystérieux d’Orion que l’on soupçonne être des Rakshasas ou hommes reptiliens devaient livrer une guerre sans merci aux humains de la Terre détruisant sur notre planète des Empires paradisiaques avec des bâtons électroniques et magnétiques, des pierres de foudre, des vimana et des rayons laser et armes nucléaires. Selon les récits de la mythologie grecque Poséidon apparaît plutôt comme un dieu serpent et non comme un poisson. Son épouse était Amphitrite, une néréide dont le nom rappelle celui du monstre marin Triton. Les créatures serpentines et tentaculaires, liées à l’élément aquatique, constituent les monstres les plus anciens. Poséidon s’accoupla même avec la Gorgone Méduse qui avait des serpents à la place des cheveux.

Après l’engloutissement de l’Atlantide, et l’effondrement de Sumer, au cours de ces guerres entre factions Anunnaki, l’Empire s’est effondré, obligeant les Anunnaki reptiliens (ou Rakshasas, en hindou) à se déplacer et à créer un nouvel ordre mondial. Pour continuer de régner sur la Terre, il leur fallait agir désormais dans l’ombre.

L’humanité gardait dans sa mémoire collective un souvenir très amer des Dieux serpents et des Dragons. Il leur fallait donc faire “peau neuve”, et vivre en tout cas de plus en plus à l’écart du peuple humain afin de dissimuler leur apparence reptilienne, comportement qui subsiste encore de nos jours. Mais la guerre des mondes n’était pas finie pour autant. Une guerre terrible d’autant plus meurtrière qu’elle s’appuie sur des armes de très haute technologie aux effets dévastateurs.

Le Mahâbhârata décrit une terrible technologie d’armement :

“Un seul projectile chargé de toute la puissance de l’univers… Une colonne de fumée et de flammes incandescentes, aussi vives que mille soleils, s’éleva dans toute sa splendeur… Ce fut une arme inconnue, un coup de tonnerre de fer, un gigantesque messager de la mort qui réduisit en cendres une race entière”.

Le texte parle de corps brûlés à un tel point qu’il fut impossible de les identifier. Ils perdirent leurs cheveux et leurs ongles, les objets de céramique et d’argile se fracassèrent sans raison, les oiseaux devinrent blancs.

En quelques heures, les aliments furent contaminés. N’avons-nous pas là la description d’une catastrophe nucléaire ?


Retour au code des Envahisseurs

Le dernier épisode des Envahisseurs : “Inquisition” montre qu’Andrew McIntyre connaissait précisément l’existence d’une invasion extraterrestre. Dans cet épisode, le millionnaire Edgar Scoville et son équipe aident David Vincent à décrypter, à l’aide d’ordinateurs sophistiqués, un message codé.

Dans la version originale sous-titrée, il s’agit d’une attaque de l’humanité organisée en trois points : “L’évacuation (des chefs aliens) commencera à 6 h le 15 mars et prendra fin à 12 h le 20 mars. Le commando 1 dirigera le centre de Redeye (œil rouge), le commando 2 celui de triangle, l’équipe 3 s’occupera de l’émetteur central au R-9 situé en ville”. Le code laissé par Andrew McIntyre indique qui ils sont. Cet épisode a été diffusé pour la première fois par la chaîne ABC aux Etats-Unis, le 26 mars 1968. à cette époque, personne ne parlait du complot sur la Terre. Selon le code Adamski, “Red eye” et “Triangle” ne font qu’un et forment en réalité le symbole des Illuminati, avec l’œil au centre du triangle, visible sur les billets d’un dollar américain.

McIntyre, à l’époque, à travers le code Adamski, nous prévenait qu’une caste d’hommes nazis constituant une race aryenne, possédant des soucoupes volantes et une haute technologie miniaturisée avait pour emblème un œil dans un triangle.

David Vincent découvre donc un code qui indique que le commando “Red Eye” va attaquer la Terre en trois points.

Les trois points représentent aussi les trois Dieux principaux : Osiris, Isis et Apollon, symbolisés aussi par les trois paraboles mises en place. à la fin David Vincent va devoir détruire la parabole qui émet une haute fréquence, sorte de longueur d’onde mortelle pour déjouer leur plan. McIntyre qui faisait partie de l’armée pendant la guerre en tant que pilote de bombardier, nous montre, dans la série, des armes sophistiquées issues d’une technologie inconnue de nous. Dans l’épisode “Cauchemar”, nous pouvons voir un ordinateur surmonté d’un pupitre de commandes en forme de pentagone étiré d’où s’élève une antenne ayant à son sommet une parabole contenant un double pentagone ajouré. Lorsque l’antenne tourne sur son axe elle entraîne à la fois la parabole et le pentagone en émettant des hautes fréquences.

Les fréquences envoyées par Les Envahisseurs changent la nature de notre cerveau. Comme nous l’avons vu lors du précédent volet, le double pentagone au centre de la parabole montre qu’Andrew McIntyre avait découvert au sein du Pentagone à Washington la présence d’êtres étranges possédant toute cette technologie. Il a tenté de nous en avertir. Le double pentagone inscrit dans une parabole signifie qu’à l’intérieur du Pentagone existe un second pentagone non visible qui, lui, libère une fréquence inconnue sur les Etats-Unis et sans doute sur toute la Terre pour une transformation négative du monde. Le deuxième pentagone situé au centre du pentagone extérieur nous renvoie sur Mars où existe, sur le site de Cydonia un pentagone pyramidal. Curieusement, non loin de là se trouve un tolus qui, vu par satellite, ressemble à la fameuse base Edwards installée aux USA. C’est à l’intérieur de cette base que le commandant X (L’Ultime complot) aurait vu des hommes perdre leur apparence humaine pour devenir des lézards humanoïdes.

Dans TOP SECRET N°10 page 13, deux chercheurs, Mark et Richard Wells, révèlent la photographie d’un gigantesque œil dans un triangle sur la planète Mars en plein sur le site de Cydonia.

Cela indique qu’une émission d’ondes mutationnelles provient du pentagone pyramidal de Mars soit de Cydonia et tout près d’autres pyramides observées sur les photos de 1976. Ces êtres serpents qui habitent sous le Pentagone de Washington sont en relation avec leur commando sur Mars. Ceci est la préparation de l’état de guerre secrète non déclarée que nous observons dans les épisodes “Le Condamné et Inquisition”.


Au centre de la parabole

Les antennes de téléphonie cellulaire implantées partout dans le monde forment un gigantesque relais satellitaire. C’est une sorte de prise de terre qui absorbe le champ magnétique de la Terre pour retourner contre nous l’énergie de la Terre. Cela a pour effet de créer un gigantesque four à micro-ondes annihilant notre programmation d’humain galactique, nous transformant peu à peu en des êtres sous évolués destinés à remplir un rôle précis dans le futur. Pour l’instant, les anciens Dieux et leurs complices ne veulent surtout pas être démasqués. Ils utilisent contre nous nos propres lois terrestres fabriquées par eux pour exécuter leur complot. Ils utilisent l’être humain, leur créature, dans le cadre d’une stratégie de guerre cosmique dont le redéclenchement est imminent.

En 1900, Nikola Tesla, “le sorcier de l’électricité” affirma qu’il avait capté des signaux de radio venant de l’espace. Il fut le premier à avancer que les mystérieux échos à retardement d’émissions radio d’Eindhoven en 1928, signalés par Störmer étaient causés par un dispositif extraterrestre. Il a aussi capté des signaux provenant de la Lune et avait détecté du côté de Mars des fréquences en émissions envoyées par une intelligence inconnue.


Prise de relais : la série First Wave

Les deux termes de Redeye et Triangle sont repris plusieurs années après, en 1998, dans la série de Francis Ford Coppola First Wave, qui représente une suite aux Envahisseurs. Dans la série, Cade Foster, le héros, découvre un livre sous une dalle de pierre sur laquelle est gravée un triangle avec enchâssé en son centre un œil de cristal rouge rubis.

L’œil est fendu, tel l’oeil d’un reptile. Le triangle gravé sur la dalle et comme à moitié effacé, avec son œil au centre, ressemble étonnamment à la photo du triangle avec un œil en son centre photographié sur Mars et parue dans TOP SECRET N°10 page 13.

Sur le livre de cuir renfermant de nouvelles prophéties de Nostradamus, est gravé un triangle dont le centre est incrusté lui aussi d’un œil rouge rubis. Cette fois l’œil est de forme humaine. Faut-il comprendre à travers cette différence que les envahisseurs reptiliens ont pris forme humaine tout comme dans la série de David Vincent.

L’œil dans le triangle est également présent dans un des premiers épisodes sur la bague du colonel Grace, femme travaillant au Pentagone et qui traque le héros. Dans le premier épisode, la femme de Cade Foster, le héros, est tué et remplacée par une alien dont on voit les tentacules reptiliennes.

Les Envahisseurs de David Vincent disparaissent dans une lueur rouge lorsqu’ils meurent, il en va de même dans First Wave.

Dans le générique de First Wave apparaît la Gorgone peinte par Le Caravage comme si Coppola nous parlait du retour des dieux de la mythologie grecque et de leur similarité avec des reptiles.

Vingt ans après Andrew McIntyre, Francis Ford Coppola reprend le flambeau de la résistance. Il signe une nouvelle série sous forme de prophéties à travers le livre de Nostradamus, alors que nous découvrons justement que les épisodes des Envahisseurs étaient eux-mêmes des prophéties. Que nous dit la prophétie de McIntyre ?

Que lorsque la terre sera recouverte de paraboles, alors apparaîtra l’œil au centre du triangle, révélant la nature réelle de nos maîtres et le secret des dieux.

Comme faisant écho à la série des Envahisseurs, la voix off du générique de la série First Wave nous dit, alors qu’apparaît le dessin de la Gorgone :

“En 1564, Nostradamus a prédit la destruction de la Terre en trois vagues terrifiantes, la première vague est là….”

Curieusement l’on retrouve ce même message chez d’autres auteurs. Ce que disent en effet Valérie Furtenberger et Rosanna Narducci-Baux dans leur livre La Terre, mémoire et instrument de civilisations galactiques- ATL, médian des sphères, (Edition Hélios, 1997, page 99) semble avoir un rapport avec la série First Wave :

“Les forces de l’ombre s’unirent et créèrent un triangle de mondes confédérés connu sous le nom de Triangle Rouge. Ce triangle était représenté par Rigel de la constellation d’Orion, d’Epsilon de la constellation d’Eridani et de Zéta de la constellation de Reticulum. Ces mondes étaient essentiellement composés de petits gris et de reptiliens”.


Zone infrarouge

La couleur rouge (l’œil) se rapporte encore aux envahisseurs dans le contact d’Howard Menger en 1959 avec ces “vénusiens” qui lui demandent de leur fournir des lunettes de soleil noires pour certains et rouges pour d’autres. “Ces verres rouges étaient difficiles à obtenir”, affirme-t-il.

Tous ces indices nous permettent de comprendre que ces êtres vivent dans le spectre de lumière rouge c’est-à-dire au-delà de la vue humaine. Ont-ils la capacité de disparaître jusque dans l’infrarouge grâce à leur technologie ? On pourrait alors comprendre pourquoi seule l’armée a maintenant le droit d’utiliser les caméras et appareils photos infrarouge. Tous ces recoupements de chercheurs ne se connaissant pas éveillent en nous le sentiment qu’une révélation fantastique et tout à fait réelle va bientôt retentir sur la Terre. Ainsi, il nous faut, pour voir se révéler le futur, contempler le passé. Du point de vue mythologique, Mars est considérée comme une planète guerrière, d’où son affiliation au dieu Mars, le rouge correspondant à la violence des passions, au sang.

Le mot “Mar” en sumérien et en persan signifie serpent et a un rapport avec le dieu grec de la guerre Mars ou Arès.

La désertification de Mars, visible sur les photos des sondes, laisse supposer que Mars a été complètement ravagée du temps des guerres atlantes, sumériennes et indiennes, au point d’avoir été abandonnée.

N’oublions pas qu’à l’origine Mars a sans doute été une jumelle de la Terre. Ainsi le paradis a été transformé en enfer.

Cela fait penser à l’épisode “à l’Aube du dernier jour” où la voix off nous dit : “Et la Terre continue de tourner sur son axe, inconsciente du désastre auquel elle a échappé mais David Vincent lui s’en va sachant que grandit sans cesse la menace d’un désastre encore plus grand, le cataclysme final déclenché par les envahisseurs”.


Le retour d’Apollon…

Curieusement, depuis les années trente, la Bande Dessinée Superman nous révèle que ce super héros est originaire d’une planète située près d’un soleil rouge, ce qui lui confère sur la Terre des pouvoirs extraordinaires. Cette force tirée d’un soleil rouge nous fait penser à Apollon. Or, il se trouve que la forteresse de solitude de Superman est située au pôle nord. Une clé en forme de flèche d’or géante et ancrée sur les montagnes permet d’ouvrir le portail de la forteresse et seul le héros peut la soulever et l’introduire dans la serrure. Cette gigantesque flèche d’or ressemble au vaisseau spatial d’Apollon qui avait la forme d’une flèche.

Robert Charroux, dans Le Livre du mystérieux inconnu page 184-185 (Robert Laffont, 1969) nous dit : “Apollon ne fut pas un mythe mais probablement un héros, un initiateur venu du nord. Chez les nordiques et les Scythes, il était appelé Abaris l’Hyperboréen et avait le pouvoir de voyager sur une flèche volante comme le faisait le roi Brân du Pays des Tertres, qui allait de l’occident au Pays de l’au-delà à la vitesse d’un Boeing. Abaris était un magicien scythe (d’Europe du nord orientale) auquel Apollon offrit une flèche sur laquelle il avait la faculté de traverser les airs. On dit aussi qu’Abaris était un Apollon hyperboréen. Ces héros ou dieux n’étaient pas plus qu’Apollon des mythes astronomiques.

Dans les mythologies et selon les récits des historiens de l’Antiquité, ils se déplaçaient véritablement dans le ciel sur des engins volants qui, la plupart du temps chez les Celtes, les Incas, Les Mayas, les Assyriens, les Egyptiens étaient profilés comme des jets, des soucoupes volantes ou des fusées spatiales. La flèche d’Apollon évoque le jet ; Orejona vint sur un “astronef” plus brillant que le soleil ; Quetzalcóatl connaissait la fusée à tuyères de la dalle de Palenque ; Astarté était liée au mystère du serpent à hélice et à réaction quant à Ashour et à Horus, ils empruntaient de véritables soucoupes volantes”.

L’hyperborée est situé au pôle Nord, où se trouve la forteresse de Superman. Le super héros est-il une métaphore d’Apollon ? Toutes ces BD parlent d’une mémoire perdue de l’humanité où les dieux existaient réellement et luttaient pour garder le pouvoir sur la Terre. Elles éveillent en nous un lointain passé et le souvenir d’une puissance et d’une force destructrice dont la mémoire nous hante.

Dans Histoire inconnue des hommes depuis cent mille ans (Robert Laffont, 1963) de R. Charroux, il est dit aux pages 130, 131 :

“Il est certain qu’à une époque géologique reculée, les pôles et l’équateur changèrent de place, si bien que les régions polaires jouirent d’un climat tropical et d’une flore luxuriante. Toujours est-il que la tradition parle d’une île de glace entourée de hautes montagnes où vivaient des hommes presque transparents, les Hyperboréens. Des navigateurs grecs et babyloniens auraient vu l’île ceinte de sa couronne diamantine, vision si merveilleuse qu’ils s’agenouillèrent et prièrent leurs dieux.

La coruscation, sur la glace, créait une lueur irréelle et à l’intérieur du pays régnait une douce chaleur où s’acclimatait parfaitement une végétation verdoyante.

Aucun contact ne semblait exister entre l’île et le reste du monde ; pourtant un passage secret (souterrain ?) aurait mené jusqu’en Allemagne du Sud. Les femmes hyperboréennes étaient d’une beauté indicible et celles qui étaient nées cinquième dans chaque famille possédaient des dons de clairvoyance… Phérecyde de Scyros, initiateur de Pythagore, aurait été un descendant d’Hyperborée”.


Conclusion

Le rappel de toutes ces citations a pour objet de nous faire prendre conscience d’une réalité douloureuse inscrite dans nos mémoires et que l’époque a rangé arbitrairement du côté des légendes et du folklore. à tort selon moi.

Le Paris Match n°1382 du 23 novembre 1975, page 81 porte ce titre : “Les OVNI, gigantesque explosion sur Mars peut-être une bombe atomique”. L’article reprend en fait les informations du livre du major Donald E.Keyhoe intitulé Les étrangers de l’Espace (France Empire édition).

J’ai eu la curiosité d’ouvrir un autre livre de Donald E. Keyhoe : Dossier des Soucoupes volantes (Edition Hachette 1954, page 169) le livre apporte aussi des détails sur cette explosion : “Selon les astronomes, il semble possible que la planète Mars soit habitée par des êtres doués d’intelligence, et certains faits étranges observés au cours des trois dernières années tendent à consolider cette thèse. La preuve sans doute la plus intéressante, est la mystérieuse explosion qui s’est produite sur cette planète en 1949.

Le phénomène fut observé par un astronome japonais réputé, Tsunéo Saheki, le 9 décembre 1949. Depuis 1933, Saheki n’a cessé de surveiller Mars ; son rapport n’en possède que plus de poids. Selon le savant japonais, l’explosion en question provoqua une brillante lueur pendant plusieurs minutes. Puis se forma un nuage lumineux gris tirant sur le jaune, de 64 km de hauteur et dont le diamètre atteignit 112 km. Après avoir éliminé plusieurs hypothèses, Saheki suggéra que Mars avait été le théâtre d’une explosion atomique.

Une telle déflagration ne pouvait avoir que deux causes : une éruption volcanique ou une explosion atomique provoquée.

Si la dernière explication était la vraie, il fallait en déduire que l’explosion était l’œuvre de créatures douées d’une extrême intelligence ; dans ce cas, il s’agissait d’une explosion plus puissante encore que celle d’une bombe à hydrogène, à moins que ce ne fût une explosion accidentelle.

Dans le cas d’une explosion provoquée, trois possibilités étaient à retenir : primo, les Martiens en étaient les auteurs ; secundo, une race venue d’une autre planète avait pu récemment prendre pied sur la planète Mars ; tertio, des voyageurs de l’espace hors de notre système solaire se servaient de Mars comme base d’opération au cours de leurs observations de notre planète.

Depuis l’explosion de 1949, d’étranges nuages bleus ont été observés par M.Walter. H.Haas, directeur de la société des observateurs lunaires et planétaires et par d’autres astronomes. La cause de ces nuages bleus demeure toujours inexpliquée.

Quoi qu’il en soit, la présomption selon laquelle Mars est habitée, ou du moins momentanément habitée, est assez sérieuse pour que ce soit la première planète à explorer par l’homme”.

Donald E. Keyhoe n’est-il pas en train de relater l’observation par les astronomes d’une opération de terra formation de la planète Mars débutée dès 1949 ? Et menée par qui ? (Pensez au film Total Recall).

Cette explosion observée à la surface de Mars en 1949 nous fait également penser à la guerre secrète des étoiles qui se poursuit à notre insu. Cela nous renvoie aux récits mythologiques évoqués plus haut.

Pourquoi la Terre est-elle épargnée depuis 3500 ans ? A-t-elle été placée sous quarantaine, bénéficie-t-elle d’un statut particulier comme le serait une zone neutre ? Ou bien notre système solaire a-t-il été isolé du reste de la galaxie, et notre Terre a-t-elle été transformée en une gigantesque prison ?

On peut penser qu’Arizona Wilder et Ruth Reyna avaient vu juste lorsqu’elles avançaient l’idée que les peuples pré-cataclysmiques détenaient une haute technologie qui a fini par les anéantir.

Sommes-nous encore aujourd’hui sous l’emprise des serpents venus d’ailleurs, ces “envahisseurs” retenus ici prisonniers depuis l’effondrement de leur empire et qui tenteraient en ce moment même de s’évader, et de reprendre peu à peu possession du système solaire, d’abord la Lune, puis Mars, et usant de la même technologie qui sert depuis toujours à nous asservir et nous détruire. Cette émancipation progressive des anciens “Dieux” ne devrait pas tarder à attirer l’attention des gardes du système provoquant alors l’inévitable déclenchement d’une nouvelle guerre des mondes.

Pour l’heure, le réseau de communication semble de nouveau opérationnel, Mars, Lune, Terre et peut-être Venus…

Comme les Dieux ont besoin de leurs esclaves partout où ils se trouvent, ne serait-ce que pour leur confort personnel, mais aussi pour agrandir les infrastructures planétaires, nous pouvons concevoir qu’un programme de terra formation ait été mis en place depuis 1949 sur Mars.

Si la terre est le vivier, la planète Mars est le principal centre de commandement en vue de la grande confrontation finale.

Quoi qu’il en soit, en 1959, H.Menger (Mes mis les hommes de l’espace, page 192) évoque un couple de grands blonds extraterrestres qui lui révèlent que des êtres veulent asservir les humains. Ce groupe très puissant de gens extrêmement savants en technologie et en télé influence dirige des gens qui occupent des postes importants du gouvernement (et certainement aussi au Pentagone).

Ces gens seraient l’instrument de : “votre mythique démon”. Selon les révélations du couple, ils manipulent des gens de cette planète et aussi des gens de Mars et “d’autres gens de votre propre planète dont vous n’avez jamais entendu parler ; qui jusqu’à présent n’ont été ni observés ni découverts, une sorte de peuple souterrain” (TOP SECRET N°36 page 40).

Le dernier épisode des Envahisseurs : “Inquisition” montre qu’Andrew McIntyre connaissait l’existence d’une invasion ou devrais-je dire “évasion” ou reprise de pouvoir par les anciens Dieux Serpent de la Terre, dans le cadre d’un tout nouvel ordre mondial où, ayant recouvré leur force et leur champ d’action, ils devraient alors nous apparaître de nouveau à visage découvert.

Andrew McIntyre savait qui étaient ces envahisseurs et d’où ils venaient. Un code secret à la fin de l’épisode nous est donné par la découverte d’une attaque coordonnée contre la race humaine.

Le titre évocateur et prophétique, puisque la série a été interdite après, nous indique que ces “inquisiteurs”, sont déjà maîtres de la Terre. Ils ont désormais conquis secrètement tout le système solaire, et ils s’apprêtent à repousser, avec l’aide de l’esclave humain préparé pour cet évènement via les jeux vidéo et l’accoutumance aux mondes virtuels, l’armada qui devrait fondre sur la Terre.

Pour eux, reste une dernière étape à franchir : entériner leur retour officiel sur la Terre et instaurer un nouvel ordre mondial.

Il leur faudra alors imposer l’implant sous-cutané qui transformera l’humanité en une armée décérébrée capable de prendre les commandes des “Vimana” qu’ils mettront à leur disposition. Les hommes et les femmes pourront alors guerroyer comme une “armée de clones” et mourir au nom des Dieux dans la prochaine bataille annoncée de la guerre des mondes…

Un texte de Peter Knight

 

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