Les mystères de Saturne

Les mystères de Saturne

“L’article suivant que j’ai traduit de l’anglais et les images qu’il contient, pour la plupart à 70%, proviennent d’une vidéo intitulée : “Saturnalian Cult Revealed” en 12 parties montées par 666xjohn.com. Pour les visionner, vous n’avez qu’à faire une recherche sur Google ou YouTube Vidéos et vous retrouverez les 12 parties). La vidéo expose et compare les liens entre les symboles, statues, stèles des dieux anciens avec les religions actuelles. L’auteur relie le culte saturnien ou saturnalien au satanisme et luciféranisme qui sont encore pratiqués de nos jours, ouvertement ou en secret dans toutes les sphères de la société.

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> Retrouvez cet article dans le TOP SECRET N°45

L’article présent diffère de la démonstration des vidéos qui l’ont inspiré. Son but est en effet de démontrer que toutes les religions qui se font la guerre proviennent des mêmes sources, mythes et symboles. Elles pointent toutes vers l’élévation de l’âme ou la conscience mais elles ont failli en faisant de l’Homme un mouton. Elles nous cachent encore les vraies connaissances scientifiques et historiques qui nous libéreraient des contes de fée qui nous endorment et des cauchemars qui nous réveillent.

Saturne est une ancienne divinité romaine, agraire à l’origine (on lui attribuait notamment la protection des semailles), qui a été peu à peu assimilée au dieu grec Cronos. D’après les poètes latins (Ovide, Fastes, Virgile, Énéide) Saturne, détrôné par son fils Jupiter, et réduit à la condition de simple mortel, vint se réfugier en Italie, dans le Latium, où il rencontra le dieu du commencement, Janus. Avec son aide, il inventa l’âge d’or : l’égalité des conditions fut rétablie ; aucun homme n’était au service d’un autre ; personne ne possédait rien en propre ; toutes choses étaient communes, comme si tous n’eussent eu qu’un même héritage.

C’est pour rappeler la mémoire de cet âge heureux qu’on célébrait à Rome les Saturnales. Mais ces fêtes religieuses qui étaient célébrées du 17 au 24 décembre n’étaient qu’une émulation d’un âge d’or qui ne reviendrait plus.

La fête des fous du 25 décembre rappelait celle des Romains, où les valeurs établies de la société étaient renversées et la religion tournée en dérision.

Les esclaves portaient les habits de leurs maîtres, s’asseyaient à table avec eux pour rappeler le souvenir du siècle d’or où toutes les conditions étaient égales.

Mais les humains étaient redevenus des pauvres esclaves ignares.

Qu’est-il advenu de la manifestation de la fête de la liberté (libertas decembris) ? Une célébration éphémère du monde à l’envers. Temps de licence, de désordre, ces fêtes font maintenant partie quotidiennement de notre vie grâce à la baguette magique d’Hollywood, la télé-réalité, de la musique infernale, et grâce aux sports violents et à la pornographie.


Le pouvoir des symboles

Les traditions ésotériques empruntent le langage symbolique, par lequel elles codifient leurs enseignements et leurs pratiques au fonds commun emblématique et allégorique de la culture dans laquelle elles se sont développées.

Ce fonds culturel entretient des rapports étroits avec les traditions religieuses, mais également avec des forces occultes et connaissances scientifiques que les symboles possèdent. Ils sont engravés dans nos gènes et chromosomes-mémoires depuis des millénaires et exercent des influences subtiles sur le psychique humain pour qui sait s’en servir.

Saturne est la 6ème planète à partir du soleil et la 2ème plus grosse planète du système solaire. Son jour est le samedi ou Saturn day (Saturday) qui est bien entendu le 6ème jour de la semaine. Il est étrange de découvrir que Saturne possède également un polygone à six côtés à son hémisphère nord.

Phénomène expliqué par les astronomes comme étant un vortex EM ou tempête en forme d’hexagramme. Étrange coïncidence. Les anciens dieux connaissaient-ils cette caractéristique de la planète ? Comme sommaire nous avons la 6ème planète, le 6ème jour et un polygone à 6 côtés.

De cet hexagramme nous pouvons en tirer une étoile à six pointes. Jusque-là, pas de quoi s’affoler. Mais n’est-il pas curieux de retrouver la clef du nombre 666 ?

Le nombre 666 est indéniablement relié à Saturne. Il représente idéalement le système sexagésimal des Sumériens.

Dans le langage de Babylone Sud, “STUR” possède une équivalence gématrique surprenante : le “S” est 60, le “T” est 400, le “U” est 6 et le “R” est 200. Total : 666.

Ayant fait la relation entre l’hexagramme, Saturne et le nombre 666, à qui donc appartient l’image ci-dessous ? Est-ce le dieu Saturne qui possède l’hexagramme comme symbole ? Le Christ est supposé représenter un symbole solaire (TOP SECRET N° 39).

Une imposture ou confusion se serait-elle glissée dans la “symbolisation” des maîtres, des planètes et de l’Histoire même des religions ? Pouvons-nous être certains que c’est l’image de Jésus ?

Fait 1 : Jésus était supposément “juif” et les juifs ne portent pas les cheveux longs. Sous la domination romaine, les Juifs avaient adopté les cheveux courts même les femmes.

Fait 2 : C’est une disgrâce pour un homme de porter les cheveux longs, même chez les chrétiens. (1 Corinthien 11 :14)

Fait 3 : Dans les arts, il est également défendu de dépeindre Dieu ressemblant à un homme mortel, donc corruptible.

On peut même lire cette étrange parabole dans les épitres Romains 1 – 23 :

“Et ils ont changé la gloire du Dieu incorruptible en images représentant l’homme corruptible, des oiseaux, des quadrupèdes, et des reptiles”.


Des reptiles ?

Fait 4 : Les hommes ne devaient ni graver d’images encore moins se prosterner devant une statue. Exode 20 : 4-5 “Tu ne te feras point d’image taillée, ni de représentation quelconque des choses qui sont en haut dans les cieux, qui sont en bas sur la terre, et qui sont dans les eaux plus bas que la terre.

Tu ne te prosterneras point devant elles, et tu ne les serviras point ; car moi, l’Éternel, ton Dieu, je suis un Dieu jaloux, qui punis l’iniquité des pères sur les enfants jusqu’à la troisième et la quatrième génération de ceux qui me haïssent”.


Les “Dieux”

Dieu, jaloux ? Ou était-ce pour ne pas révéler la vraie identité des Élohims, Néphillims, Djinns ou autres créatures divines ?

Ninurta, fils d’Enlil, était le dieu Saturne de la guerre et de la sentence, mais aussi de la pluie, des puits, des inondations, de la charrue et du vent du sud. Examinons bien le fameux cylindre sumérien suivant :

Nous apercevons Ninurta assis sur le trône qui fait “cadeau” à l’Homme de la laboureuse pour le rendre plus autonome, mais surtout cultiver les semailles, fruits et légumes pour les Announakis, à la sueur de son front pour le restant de ses jours.

Le cylindre sumérien comporte également un élément révélateur.

Les douze astres du système solaire y figurent. Au centre un astre qui nous semble être le soleil est entouré d’une étoile à 6 pointes. Plus étonnant encore, l’astre au centre du sceau de Ninurta est de forme hexagonale.

Dans la figure où Jésus siège sur un trône au centre de l’hexagone il est contourné d’une étoile à six pointes (voir figure 1) .

Est-ce le soleil avec une étoile à six pointes ou le sceau de Salomon (Sol-Om-An) qui désignent le sceau de Ninurta, Saturne ?

Cette planète où ce dieu prit plusieurs noms à travers les âges, cultures et civilisations. Chez les Grecs il est connu comme étant Chronos, “El” en phénicien, Saturnus à Rome, Stur en Chalcédoine et Ninurta chez les Sumériens. Il a laissé ses traces dans plusieurs cultes pagans ou païens.


Jésus et le “sacré cœur”

Observons de près l’icône du “Sacré Cœur” de Jésus. D’une main, un signe de paix et l’autre pointe vers le cœur.

Quetzalcoalt est aussi un Sacré Cœur avec son aura. Jésus représente avant tout un symbole solaire. La lumière, la vie, la chaleur. Il marche sur l’eau. Change l’eau de pluie en vin dans les vignes.

Retenez que ces images ont été peintes ou sculptées par des humains. Inspirés ou guidés par diverses forces de différentes fréquences. Comme la radio.

Quetzalcoalt (Kukulkan), était souvent comparé à Jésus étant considéré comme le dieu de l’étoile du matin et son jumeau, Xolotl, l’étoile du soir, en fait la planète Vénus. Confusion ou superposition avec le soleil ? Quetzalcoalt est un faux dieu, en fait il est l’antithèse du symbole christique : un dévoreur d’enfants ou d’humains qui exigeait des sacrifices.

Les humains sont ses serviteurs. La croix de Quetzalcoalt égale celle des chrétiens.

La croix fut adoptée par plusieurs religions païennes.

Maintenant, observez cette autre idole avec le Sacré Cœur sur sa poitrine.

Son nom est Hannuman. En sanskrit pourvu (mân) de fortes mâchoires (hanu). Il offre son cœur à Rama et Sita.

D’une force hors du commun, il apporta son aide à Rama pour combattre Ravana et délivrer Sita, l’épouse de Rama.

Son arme est une massue d’or (gadha) qu’il est le seul à pouvoir soulever. Il peut grandir à volonté pour devenir un géant.

Notez sur l’image ci-dessus, la croix de l’Ank inversée sur le bouclier, peut-être une influence égyptienne… Quetzalcoalt était un homme grand, blond avec les yeux bleus. On pourrait croire à la description d’un viking, d’un Aryen, d’un dieu égyptien et pourquoi pas d’un Vénusien.

En réalité la croix n’a jamais été un symbole chrétien. Elle a toujours été reliée à la géométrie sacrée et à l’astrothéologie.

La grande quadrature du cercle. La grande pyramide de Chéops vue d’en haut donne un carré avec une croix à l’intérieur.

Le principe du cerf-volant était né. (le cristal du carbone ou diamant appartient à ce système octaédral : deux pyramides inversées).

La croix a été adoptée et intégrée au christianisme après l’empire romain, à partir du mithraïsme qui vénérait aussi le Soleil et Dogon/Saturne.

Le sacrifice de Jésus, mi-homme, mi-dieu, sur la croix, représente le combat entre la lumière et les ténèbres, le bien et le mal, l’humain ou la bête, la barbarie ou l’évolution de l’esprit.

Les sages ont su diaboliser les vraies connaissances et les confondre avec des récits, mythes et fables codifiés afin que personne ne puisse les comprendre et s’approcher de la vérité. La vraie connaissance est le pouvoir suprême. Il faut donc la cacher derrière toute sorte de fausses pistes ou de leurres.

L’Étoile de Molech ou Moloch représentée ci-dessous est l’emblème adopté par la Société Théosophique. Remarquez la swastika indienne.


Le 7ème jour

Le jour sacré des juifs est le sabbat ou samedi ou Saturne-day. Alors que celui des chrétiens est le dimanche ou Sun-day, jour du soleil. Celui de l’islam est le vendredi ou jour de vénus.

Tout comme pour Quetzalcoalt, on sacrifiait des enfants sur l’autel de Moloch et l’on vénérait l’étoile Réphan (Act 7 : 43).

On pourrait croire que ces rites barbares ont complètement disparu de nos jours. Malheureusement, il n’en est rien car les enfants continuent d’être sacrifiés de bien des façons de nos jours.

Les Aztèques pratiquaient également le sacrifice du “Cœur sacré” mais littéralement parlant. En effet avec l’aide d’un couteau en pierre sculptée, on ouvrait la cage thoracique et en extrayait le cœur vivant de la victime. Après quoi, on le consommait.

À qui appartient ce rituel symbolique aujourd’hui ? Au christianisme ? De fait, donner son cœur à Jésus ou à son dieu est un geste naturel lorsqu’il nous a donné lui-même son cœur. Mais pourquoi le dépeindre aussi graphiquement (voir figure 2 et 3) ?

On comprend le symbolisme du rituel “mangez mon corps et buvez mon sang” dans l’eucharistie, mais ces paroles dans la bouche des Aztèques n’est pas très réconfortantes.

Serait-il possible que des forces occultes s’emparent de l’esprit des humains et les poussent à commettre de tels actes ?

Le contrôle de la pensée des adeptes par les rituels magiques ou sacrifices humains ?

Pourquoi ces personnages tiennent-ils leurs cœurs dans la main. L’expression avoir le cœur sur la main vient-elle de là ?

Et que dire de ces représentations sanglantes empreintes d’un héritage sacrificiel…

Pourquoi ne pas trouver d’autres images pour représenter la compassion et le don de soi comme un idéal à atteindre ?

La soumission totale du troupeau de moutons entre les mains d’un berger est également le but du “Nouvel Ordre Mondial”.

Pourquoi ces cœurs doivent-ils être meurtris, découpés, saignés, transpercés ? Pourquoi ces épées dans des cœurs sacrés ou consacrés ? Est-ce pour la glorification et la sacralisation de la souffrance sur cette planète ? Est-ce la meilleure façon de représenter l’amour christique comme un modèle à suivre par tous ? Est-ce une façon de dire que cette souffrance est une fatalité inévitable à laquelle tout humain doit se soumettre ?

Que dire de “buvez mon sang et mangez mon corps” ? Bien entendu on nous a expliqué le sens spirituel de cette parabole (buvez mes paroles et mangez mon énergie) mais les paroles survivent au sens caché des anciens sacrifices humains, en passant par Alexandre Le Grand, dont ses chevaliers mangèrent le cœur après sa mort pour hériter de sa force et son pouvoir.

On côtoie ici facilement le satanisme et la magie noire. Souvenez-vous aussi de Gilles de Rais, Maréchal de France et compagnon d’armes de Jeanne d’Arc. Il fut condamné par un tribunal ecclésiastique puis exécuté pour sorcellerie, sodomie, et meurtres de plusieurs dizaines de petits enfants.

Aujourd’hui, les auteurs contemporains préfèrent parler pudiquement de débauches et de cruauté à son sujet.

Cependant, ne peut-on imaginer que ses tueries suivaient une autre logique que la simple satisfaction d’un instinct meurtrier ?


Le Symbolisme de l’hexagramme

L’hexagramme ou l’étoile de David ou Moloch n’appartient pas plus à la religion juive que la croix aux chrétiens.

Le bouddhisme et l’hindouisme en sont imprégnés et ce symbole date d’au moins 11 000 ans. Ce symbole qui représente l’équilibre des forces du ciel dirigées vers la terre par le triangle inversé et les forces de la terre vers le ciel pour la pointe vers le haut.

En géométrie sacrée l’hexagramme tient un haut rang. Le cristal de quartz et de l’eau sont des hexagrammes.

Regardez les images ci-dessous, que fait l’étoile de Stur, Saturnus, Rephan, sur la relique sacrée ? Même les étoiles au bout des tiges ont trois à six pointes… soit 666.

La connaissance des Chakras

Dans les toiles de Jésus on le dépeint avec différentes positions des mains. Elles représentent les mudras (gestes) du bouddhisme et démontre les racines orientales anciennes qui se sont transposées subtilement dans les mythes des religions qui les suivirent.

Les connaissances des chakras étaient connues parmi les initiés. Ces gestes de la main relient le mental-psy avec différents centres corporels. Celui des trois doigts qui pointent vers le haut s’appelle “ardha pataka”.

Ce geste est le prithivi ou surya mudra.

Il relie le psychisme au chakra de la racine et active le feu intérieur. Remarquez la forme pyramidale que les doigts forment. Le symbole de la swastika sur la poitrine du bouddha date de plus de 11 000 ans.

Baphomet pointe lui ses deux doigts vers le haut. Son caducée tient une place très phallique et démontre encore sa nature hermaphrodite ou bisexuelle, car il a les seins d’une femme.

Le caducée phallique représente la kundalini d’une spirale croisée qui monte et descend le long de notre colonne vertébrale. La spirale du vortex énergétique du vivant qu’on retrouve jusque dans notre ADN et dont le phallus est le porteur de semence.

Le tantrisme avait découvert le lien direct entre l’énergie sexuelle et celle de la glande pituitaire. Cette connaissance se trouvait également répandue dans les rites sataniques qui inversaient la direction spirituelle vers la racine en énergie bestiale et prédatrice.

On intoxiquait l’esprit des adeptes par des sensations fortes de basses fréquences au lieu de les libérer de l’esclavage de l’ignorance.

La boule au bout du bâton est en fait un cône celui du troisième œil ou la glande pinéale (gland) en forme de cône de pin ou pinéal. La porte des étoiles de la conscience, du rêve et du voyage astral. D’où le nom de pineapple (Fibonacci) ananas, ou plus précisément de la pomme de pin, le vrai fruit défendu de la genèse, l’arbre de la connaissance qui nous rendait égales aux dieux.

Enki (le serpent du jardin) a voulu doter ses créatures hybrides de la connaissance, mais Enlil préférait les en priver.

Mais il était trop tard… Alors, Enki fut condamné par le panthéon.

Ninurta, dieu sumérien “Saturne”, détient le pouvoir de la glande pinéale qui serait “la porte des étoiles de l’Homme” avec les mondes interdimensionnels : “L’Éther – L’Espace – Le Temps”.

Non seulement les dieux sumériens connaissaient l’hexagone au pôle Nord de Saturne que la NASA n’a découvert que récemment, mais aussi le pentagramme qui apparaît à l’intérieur comme une cicatrice.

Remarquez le pentagramme entouré du vortex hexagonal du pôle Nord ? Une cicatrice géologique, une ouverture ?

On a toujours associé la chèvre de Mendes ou chèvre du sabbat ou Baphomet au pentagramme. Mais voici un peu de “magie”… il se cache aussi dans l’hexagramme.

En effet la double nature masculine/féminine de ce symbole qui représente le Sat-an ou dieu Sat-urne, le faux dieu, ennemi de l’homme, celui qui veut l’emprisonner et le rendre esclave de ses bas instincts, l’empêcher d’atteindre les sommets de la spiritualité, les pouvoirs de sa glande pinéale et l’emprisonner dans la matrice de la Terre pour servir les faux-dieux ou idoles humaines. Les deux formes les plus puissantes de la géométrie sacrée : le pentagramme, les forces de l’Homme sur son corps et la matière et l’hexagone, les forces de l’esprit sur son esprit, ses émotions.

Ceux qui possèdent la connaissance du pouvoir des formes, des couleurs et des sons sur le psychique humain peuvent facilement contrôler le cheptel tout comme l’élever à des sommets spirituels en humains souverains libérés.

Autre aspect important de cet astre mystérieux. La sonde Cassini a pu photographier le vortex ou ouragan au pôle Sud qui ressemble étrangement à un œil (qui a été rajouté ici).

La corrélation entre Saturne et “l’œil qui voit tout”

À partir de maintenant nous pouvons désormais tirer deux symboles des pôles respectifs de Saturne : l’œil et l’hexagramme.

De nos jours quelles institutions possèdent les deux symboles des vortex des pôles de Saturne combinés ?

Cette amulette islamique ?

Ou cette église polonaise à Iviv ?

Le temple de Cao Dai au Vietnam avec un œil sur un globe ?

Ou encore cette fresque où Jésus debout sur un disque volant est avec St-Pierre, au-dessus une colombe et la pyramide avec l’œil à l’intérieur :

On y décèle au-dessus du pape, une antenne ou relique en métal.

Vous êtes-vous demandé pourquoi l’œil dans le triangle était entouré de rayons ? La sonde Cassini nous a apporté la réponse le 11 octobre 2006 alors que Saturne occultait le soleil. Ce spectacle magnifique des rayons irradiant derrière Saturne devait déjà émerveiller nos maîtres, les dieux civilisateurs…

Les anneaux de Saturne… voilà pourquoi l’œil dans la pyramide est entouré de rayons. C’est en réalité le symbole de Saturne ou Sat-An, (ou l’ANneau de Sat) dont le chiffre est le 666.

Un autre aspect physique de Saturne est bien entendu ses anneaux. Sur l’image ci-dessous qui provient d’un sceau sumérien, les deux lignes blanches du haut pointent sur Mars et la ceinture d’astéroïdes et les deux du bas sur Neptune et Saturne.

On voit très bien son anneau. Il était visible avec une bonne lentille, il y a 6 500 ans. Cet homme est-il Saturnus, Ninurta, Satarn, Isateni, Satan ? Est-il l’imposteur qui prend le trône du Christ et dirige les affaires de ce monde ?

Vous êtes-vous demandé pourquoi son image est toujours entourée d’un halo ? Parce qu’une aura entoure les êtres spirituels évolués, répondrez-vous.

Oui, mais combien de fois l’humanité s’est-elle fait prendre par des êtres qui possédaient un magnétisme et charisme tel qu’ils en étaient possédés ? Nous fait-on passer la radiance du soleil pour l’anneau de Saturne ?


Saturne et la couronne d’épine

Il reste un dernier mystère entourant cet astre aux pouvoirs occultes qui a infiltré notre réalité depuis des millénaires.

En effet, Jésus subit également un calvaire au cours duquel les romains lui posent sur la tête une couronne d’épines.

Dans cette auréole qui ressemble à la clarté des anneaux de Saturne on peut découvrir des sortes d’épines

En 1981, la sonde Voyageur nous confirmait “ces épines” dans l’anneau de Saturne, aperçues sur le télescope et dessinées par Stephen James O’Meera en 1977.

Les dieux Babyloniens

Vénérons-nous un dieu saturnien qui aurait pris progressivement la place du Christ dans le culte ? Comment notre dieu solaire a-t-il été substitué par un dieu païen qui représente l’énergie saturnienne ?

L’histoire commence à Sumer avec Ninurta qui devient Oannès chez les dieux babyloniens 2000 ans plus tard (dieu qui concède les arts et la connaissance aux humains méritoires, voir aussi à ce sujet le site http://en.wikipedia.org/wiki/Dagon).

Le dieu Dagon apparaît dans les textes de Mari, 2500 ans avant J.C, et les noms des amorites dans lesquels apparaissent Ilu (El), Dagon et Addad.

Phonétiquement parlant, nous sommes près de dragon, reptile ou bête.

À Ebla et Ugarit, en 2300 avant J.C, Dagon était à la tête de la cité du Panthéon qui comprenait quelque 200 déités.

Par la suite, il devint le dieu poisson des Sémites du nord-ouest, la Syrie.

Spécialité ? Le grain et l’agriculture. La guerre et la protection. Dagon était à la tête des dieux du panthéon des philistins bibliques. Il est relié au signe astrologique du capricorne qui réapparut comme la fameuse chèvre de Mendes, dont l’image de Baphomet, (Lucifer/Vénus) est accolée à l’hexagramme qui appartient à Saturne.

S’ensuivit le mithraïsme qui était beaucoup plus un ordre initiatique parmi les soldats de l’Empire qui s’apparentait aux mystères d’Éleusis. Ce culte de Mithra de sources indo-persiques vénérait Dagon, Saturne, en tant que dieu solaire.

Le rituel du sang où on sacrifiait un taureau et aspergeait le sang sur les participants, se pratiquait dans une grotte ou endroit retiré. C’est donc ce culte solaire/saturnien de Mithra, qui précède celui de Jésus, qui a été superposé au christianisme via la religion sémitique.

On y rajouta des dieux romains, égyptiens, grecs et sémitiques pour couronner le mythe du zodiaque avec les 12 apôtres. (voir Top Secret N°39)


Conclusion

“Ordre VS harmonie”. Nous vivons dans un monde Saturnien celui d’Enlil-Ninurta-Moloch-Satan depuis des millénaires.

Le monde matérialiste du profit, du gain et de la gloire de l’Élite. Ces Dieux accordent aux fidèles, soumis, protection et sécurité (possessions, pouvoirs, privilèges et la micropuce RFID).

Le chaos est créé à partir du désordre social (chômage), famines (contrôle du climat et de la nourriture), pauvreté (contrôle de la finance mondiale, de la maladie), et des guerres. Ensuite vient l’Ordre. C’est un monde de survie dans lequel les maîtres entretiennent et maintiennent les “humaincaniques” dans de bas instincts (Road Warrior), en leur superposant un monde virtuel “magique” programmé par les médias et maintenu par les drogues et la roue infernale de la Métropolis de “Big Brother” (1984).

Au contraire, vivre dans un monde “Solaire/Christique” signifie le droit à l’individualité, la liberté, la spontanéité, l’intimité, le respect, la créativité, la vérité et la connaissance. Un monde tel que celui-ci est un monde où règne l’équilibre, l’harmonie et dans lequel les humains apprennent à maîtriser leur corps et leur esprit et à évoluer pour participer à l’évolution de l’univers tout entier.

C’est un monde providentiel où les humains se considèrent comme des êtres précieux et ne sont pas traités comme du bétail recyclable ou jetable qui doit rapporter.

C’est un monde qui nous est totalement inconnu…Mais que l’on s’ouvre un peu à cette réalité et qui sait de quoi sera fait l’avenir. .

Nenki alias François Pierre

 

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