L’emprise des dragons noirs

L’emprise des dragons noirs

La science est aujourd’hui absolument incapable de répondre à la question suivante : qu’est-ce que la conscience, qu’est-ce qui l’habite ? Est-elle le fruit de réactions électrochimiques comme certains le disent ou bien, la conscience est-elle une chose impalpable qui se sert de la masse cérébrale pour “exister et communiquer” dans notre monde en 3D/4D ? Et surtout, sommes-nous vraiment seuls, aux commandes de la machine, aux commandes de ce que les “croyants” appellent notre “âme” ? Des désordres psychiatriques comme le syndrome de personnalités multiples qui surviennent comme mécanisme de défense face au trauma tendent à montrer que l’âme n’est pas une chose “simple”, univoque. De plus, nous n’employons pas tout le potentiel de notre cerveau, nous affirme encore la science. Nous sommes des créatures imparfaites, tourmentées, aliénées, plongées dans un enfer terrestre, souligne la tradition gnostique.

tsm23

> Retrouvez cet article dans le TOP SECRET N°23

Et si notre aliénation ainsi que la face prédatrice de notre nature et de notre environnement, son côté fragmenté, divisé (en pôle négatif, positif, etc.) étaient provoquées par une cause “extérieure”, un parasitisme d’une force stupéfiante ?

Le parasitisme est une thématique fascinante et très mystérieuse qui pourrait incarner un enjeu primordial pour le devenir de l’âme humaine. Il s’agit sans doute du sujet le plus difficile à dépeindre rationnellement, celui qui pourrait nous attirer le plus de sarcasmes. Pourtant, depuis que j’ai entamé des enquêtes sur le phénomène extraterrestre, l’histoire des religions et civilisations, et des recherches sur les “anomalies et théories de la conspiration”, ce thème du parasitisme et de la manipulation de l’être humain par une entité “externe” (extraterrestre ou interdimensionnelle) m’est revenu à chaque fois en plein visage. Ainsi ce dossier réalisé en symbiose avec l’écrivain et chercheur américain John Lash et son site metahistory.org se focalise sur l’idée que l’être humain n’est pas “lui-même”, que sa conscience est parasitée par une entité mystérieuse venue des tréfonds du Cosmos. Encore une excentricité ?

L’idée d’une emprise “étrangère” ou extraterrestre sur la conscience n’est pas si saugrenue. Elle est presque aussi ancienne que notre civilisation puisque les premiers mystiques gnostiques ainsi que certains cultes chamaniques en ont fait un thème central de leur cosmologie. On la retrouve de façon répétée dans la thématique des enlèvements extraterrestres, du Mind Control (contrôle du comportement et de la pensée) et du Milabs (Military Mind Control and Alien Abduction). Des civilisations très anciennes et des traditions chamaniques et ésotériques évoquent ce concept clairement dans leurs mythes, légendes et traditions souvent orales avec leur propre bagage terminologique.


Les sources contemporaines

Si les contenus des textes anciens comme les écrits gnostiques et sumériens ont pour eux l’ancienneté, la pérennité, la cohérence, la validation par diverses autorités académiques, et peuvent être, par conséquent, valablement débattus, il n’en est pas de même des sources contemporaines. En effet un problème majeur de crédibilité se pose -et doit d’ailleurs se poser- dès qu’on évoque l’existence des Archontes, des Short Greys, des Flyers, ou autres entités “reptiliennes” qui parasiteraient aujourd’hui notre esprit. De fait, ces sources proviennent soit de témoignages de victimes dont on ne peut que préjuger de la bonne foi, soit d’informations émanant de “médiums”, à savoir d’individus dont on ne connaît pas toujours les motivations. En général, le médium affirme être “contacté” ou “habité” par une entité extra-dimensionnelle ou extraterrestre qui lui fournit une série d’informations plus ou moins crédibles. Les autres informations nous proviennent des personnes adeptes du “remote viewing”, de la vision à distance, qu’il faut là encore croire sur parole.

Les autres sources contemporaines d’information sur ce sujet sont les auteurs et chercheurs qui se fient apparemment complètement à toutes ces sources citées plus haut (les victimes, les contactés, les remote viewers), et qui compilent toutes les informations délivrées par ces abductés et autres channellers, et en tirent une série de conclusions. Parmi ces auteurs se trouvent Robert Boulay, Karla Turner (elle-même victime), Michael Mott, James Walden, Mark Amaru-Pinkham, Stan Deyo, David Icke, Branton alias Alan Walton, Maurice Doreal et j’en passe… La liste est très nombreuse. Ici encore, il n’y a aucun moyen de contrôle quant à la crédibilité de leurs assertions.

Les spécialistes des abductions qui bénéficient d’un background académique plus solide et d’une méthodologie plus sérieuse quant à la récolte des informations comme John Mack, David Jacobs, Budd Hopkins etc… peuvent également apporter certains éclaircissements.

Reste un dernier type de filiations : les sources “militaires” ou “scientifiques”, plus rares mais en constante augmentation ces dernières années. Ces dernières évoquent également des contacts avec des reptiliens et des Gris. Le Colonel Corso ou Phil Schneider sont parmi les plus célèbres des représentants de ce groupe. Il y a aussi certains témoignages des militaires et scientifiques du “Disclosure Project” qui peuvent également nous fournir un éclairage sur le phénomène extraterrestre.


Une cohérence stupéfiante

Les similitudes et points communs qui existent entre certaines informations en provenance des différentes sources, aussi dissemblables soient-elles, frappent évidemment l’esprit de tout chercheur. Il se dégage en effet des témoignages et analyses un portrait très cohérent des agissements des extraterrestres Gris ou Reptiliens. Ainsi, de deux choses l’une, soit ces informations reposent sur un fondement réel et tangible, soit les auteurs s’inspirent les uns les autres pour raconter une même histoire dans un but qui nous échappe encore. En tout état de cause, et cela retient au plus haut point l’attention du chercheur, les caractéristiques des comportements et des buts de ces entités décrites par ces sources contemporaines cadrent généralement assez bien avec les informations contenues dans les textes anciens comme ceux de la tradition gnostique.


Dieu aimant ou esprit malade ?

Selon la tradition gnostique, c’est finalement l’ensemble de notre monde qui est infecté, déconnecté de sa source créatrice et manipulé par les “Archontes”, ces “Dieux” maudits et sombres, surgis d’une erreur et créateurs de “mondes” perdus. Lisez par exemple des textes du Nag Hammadi comme l’Apostasie des Archontes ou encore l’Apocryphon de Jean, qui nous raconte une toute autre histoire sur la genèse de notre monde que celle narrée par la Bible.

Ce corpus de textes découverts dans un désert égyptien juste après la seconde guerre mondiale et officiellement rendus public en 1947 (beaucoup de choses se sont passées en 1947) sont sans doute les seuls et derniers écrits que les gnostiques, ces chamans philosophes, ont légués à la postérité.

Les autorités qui gèrent ces textes ont toujours tenté de faire croire que les gnostiques et surtout les auteurs du Nag Hammadi étaient des sortes de chrétiens primitifs, humanistes, mais en réalité il n’en est rien.

Comme John Lash le montre dans son nouvel ouvrage, “Dreaming Sophia, Gnostic Vision, Gaia Theory and Deep Ecology”, les gnostiques ont été pourchassés et éliminés de manière systématique par les premiers groupes chrétiens puis par les autorités catholiques lorsque l’église s’est institutionnalisée. Il existe aujourd’hui une autre tendance qui tente de diaboliser les gnostiques et la religion des Mystères. Des cultes de type sataniques s’approprient en effet un pseudo héritage gnostique alors qu’en réalité, il n’en est rien.

En tout état de cause, la vision gnostique du monde n’a rien à voir avec la vision chrétienne patriarcale qui fait de l’homme une créature damnée en attente d’être sauvée par un messie.

Pour les gnostiques, la conscience de l’homme est infectée par une implantation étrangère. Ce Dieu des religions monothéistes qui s’avère être colérique, tyrannique est une conséquence de cette infection. Les gnostiques savent que le spectacle de la création est affligeant. Ils regardent la nature, observent ces “superbes lois” naturelles où toutes les créatures animales et végétales vivent aux dépens les unes des autres, maillons d’une vaste “chaîne alimentaire”. Au regard du gnostique, l’ensemble de la création s’articule autour de la prédation et du parasitisme. C’est ainsi que les Gnostiques posent la question avec force : Le “spectacle extraordinaire” de l’homme et de la nature est-il l’oeuvre d’un Dieu infiniment aimant comme le veut la tradition judéo-chrétienne ou bien est-il plutôt généré par un esprit malade ?

Pour les gnostiques, ce n’est ni l’homme, ni la terre “mère”, ni la “matière” des composants qu’il faut remettre en cause. C’est une “implantation étrangère” qui a infecté notre esprit et qui manipule la réalité de façon à ce qu’elle devienne un enfer. Les religions “traditionnelles” et monothéistes veulent nous faire porter le fardeau de la culpabilité de cette infection pour mieux nous soumettre, affirment encore à leur manière les gnostiques. C’est un renversement des rôles. Une stratégie habile pour nous asservir.


“Le sujet des sujets”

Alors, que s’est-il passé, quel accident s’est-il produit pour que survienne ce parasitisme ?

Un nombre croissant de chercheurs se disent que nous avons peut-être eu tort de considérer les soi-disant mythes de la création du cosmos avec dédain comme des “historiettes” un peu naïves contenant surtout un niveau symbolique. Pour eux, il faudrait au contraire réexaminer la mythologie ancienne et les récits oraux des traditions chamaniques comme des témoignages historiques. Certains de ces récits parlent de cette “manipulation” étrangère. Des gens comme John Lash et même Carlos Castaneda ou Michaël Harner, deux célèbres anthropologues qui ont étudié la représentation du monde que se faisaient certaines tribus en Amérique du Sud (Harner) et au Mexique (Castaneda) et leurs usages des hallucinogènes, ont également découvert l’importance primordiale de ce parasitisme dans la cosmogonie de certaines de ces tribus. Castaneda appelait ce parasitisme de la conscience “le sujet des sujets” et il ne l’a révélé que dans son dernier livre, juste avant de mourir. Il déclara que son mentor avait même hésité à lui parler du “cour du sujet”.

Le sorcier don Juan lui apprend l’existence de ces parasites et le met en garde contre le genre de réactions que l’on peut attendre d’un être humain lorsqu’on lui parle de la possibilité que son âme est manipulée par une entité abominable : “ils réagiraient en riant et en se moquant de nous, et les plus agressifs s’énerveraient et nous tabasseraient. Ce n’est pas qu’ils ne nous croiraient pas ! Il y a au tréfonds de chaque être humain une connaissance ancestrale, viscérale de l’existence des prédateurs… Tout ce que me racontait don Juan me semblait grotesque, absurde, et en même temps me semblait raisonnable, très simple. Toutes les contradictions humaines s’expliquaient…”.

De fait, la première fois que l’on entend parler de l’existence de ces prédateurs, s’opère un choc ontologique, une prise de conscience brutale qui peut mener à une angoisse insondable. On réagit ensuite par instinct de défense et c’est le rejet total, une sorte de mépris et notre partie cynique nous distille l’idée que l’on a été stupide de s’être fait une telle peur avec de telles “inepties” sorties de la tête d’un sorcier “givré” dont “on ne nous a même pas prouvé l’existence”. Ensuite, on s’aperçoit que ce thème est récurrent, qu’il est abordé ailleurs dans d’autres recherches, par d’autres auteurs. Il y a les textes gnostiques bien sûr qui parlent d’une “erreur” dans la création de notre univers et d’une invasion par des entités, les Archontes. Il y a également les traditions des shamans de différentes régions du monde qui en parlent chacune à leur manière. Peut-être que les mystiques musulmans qui mettent en lumière les comportements des Djinns, ces entités “démoniaques” inorganiques, ces succubes qui infiltrent et rôdent sur le côté gauche de notre corps sont de même nature que ces “planeurs” ou “Flyers” comme les nomme le sorcier don Juan de Castaneda.

Il ne s’agit pas ici de déresponsabiliser l’humain en mettant simplement sur le dos de ce parasite toutes nos exactions, imperfections, tendances à la violence et à la froideur émotionnelle en nous disant : “comme ce n’est pas de notre faute, que nous ne pouvons rien y faire, laissons les choses se poursuivre”. Il s’agit d’expliquer et de comprendre cette possible cohabitation, de vérifier s’il s’agit d’une hypothèse défendable, documentée et rationnelle et de tenter de trouver des solutions à ce qui pourrait être notre véritable malédiction, ce qui nous maintient cloués dans le plérôme gnostique, à savoir notre enfer quotidien.


Des Gris, des Drones et des Clones

Selon Castaneda, ces entités parasites qui nous ont infiltrés ont conféré à notre esprit son côté routinier, répétitif, maniaque, peureux, avide, violent, calculateur : “les prédateurs ont remplacé notre esprit par le leur qui est bizarre, incohérent, grincheux et hanté par la peur d’être percé à jour” (Carlos Castaneda, Le Voyage définitif). Les Archontes selon les textes gnostiques ont cette obsession de rester cachés et de ne pas être découverts.

Nigel Kerner évoque, tant dans un entretien qu’il m’a accordé que dans son livre “The Song of the Greys”, l’héritage que nous a légué les Short Greys, les extraterrestres Gris. D’abord, Kerner les compare à des coquilles vides, des robots mais aussi des clones, des drones explorateurs qui ne sont plus que le pâle reflet complètement déconnecté de leur “être Premier” (Prime Being), l’entité qui les a créés il y a bien longtemps. Par le biais de plusieurs interceptions génétiques (d’où les innombrables récits d’enlèvements, aussi bien anciens quand ils étaient perçus comme des démons que dans les abductions contemporaines), les Gris auraient inséré dans notre patrimoine génétique des caractéristiques qui font de nous des êtres hybrides, mélange d’homme et de Gris.

A l’instar de la pensée gnostique qui désigne les Archontes comme les coupables de notre aliénation existentielle ou celle de Castaneda qui accuse les planeurs du même méfait, Kerner estime qu’à cause de l’intervention des Gris, nous ne sommes plus en contact direct avec notre vrai potentiel, notre véritable conscience et surtout avec l’être Premier qui nous a créés : “Nous sommes piégés dans une existence physique parce que nous avons certaines “restrictions”, certains traits, certaines “caractéristiques” qui reflètent chez nous un manque de compréhension de la véritable nature de la réalité. L’interception extraterrestre est un abus, une imposition supplémentaire qui nous est infligée” affirme Nigel Kerner. Kerner ajoute au sujet de ces drones, sorte d’entité vide : “Leur nature prédatrice est due au fait qu’ils nous perçoivent comme des sujets expérimentaux. S’ils étaient humains et qu’ils agissaient sous l’empire de la haine ou de la cruauté, alors ces émotions les conduiraient vers leur propre destruction en tant que peuple mais parce qu’il s’agit en réalité de machines capables de se générer elles-mêmes, elles peuvent continuer à poursuivre leur programme aussi longtemps que leurs proies sont des entités physiques pensantes”.

Kerner a une pensée quelque peu gnostique lorsqu’il évoque le fait que l’être humain vit dans un monde de servitudes et que le “Christ”, par exemple, n’est pas venu pour “racheter” nos péchés et nous sauver mais pour nous avertir d’un danger effroyable : l’existence de ces prédateurs, Archontes ou Gris. Il affirme encore dans l’entretien : “Je suggère que nous nous accordions sur ce que le mot “damné” signifie. Le sens commun indique qu’il s’agit d’un aller simple pour l’enfer. Le livre “the song of the Greys” suggère que notre monde physique se révèle être notre véritable enfer. Notre damnation se définit par le fait que nous sommes coincés ici bas. C’est notre propre esprit, ce sont nos propres actions qui nous lient mais on peut très raisonnablement penser que nous aurions été sans doute moins susceptibles d’avoir été piégés, coincés s’il n’y avait pas eu une influence extérieure comme les Gris. C’est peut-être pourquoi des êtres comme Jésus seraient venus ici pour nous montrer un chemin pour nous libérer de notre captivité…. oui, nous sommes captifs comme des animaux le sont, nous sommes “élevés” par les Gris comme des animaux. Peut-être est-il venu restaurer l’équilibre… Dans les anciens textes du Nag Hammadi (ndlr : textes sacrés gnostiques découverts il y a une cinquantaine d’années dans la localité de Nag Hammadi), il est dit qu’il y aurait des Puissances extérieures qui auraient un intérêt dans l’humanité depuis son commencement.

Ainsi, nous serions des êtres hybrides, envahis par une implantation étrangère.

Dans l’Apocryphon de Jean, le Christ dit clairement: “ Je suis celui qui existe éternellement, celui qui est sans souillure et sans mélange”. à la lumière de ce qui a été dit plus haut, cela signifierait alors que ces parasites, cette hybridation n’ont pas d’emprise sur lui. C’est la vraie bonne nouvelle. La puissance du Christ des Gnostiques (ndlr: qui n’aurait aucun rapport avec le Christ des chrétiens) veut nous aider à sortir tout simplement de ce bourbier par l’illumination.”


Que manque-t-il aux Archontes?

En comparant les Gris avec les Archontes, Nigel Kerner laisse entendre que ces entités parasites sont comparables à des machines, sortes de virus programmés à qui il manquerait quelque chose, sans doute une âme qui les relie à une éternité, à un retour à la source. Dans la tradition gnostique, les Archontes, imbus d’eux-mêmes, se croyant seuls en “leur” Royaume ont lancé un défi à la source créatrice, défi selon lequel ils pouvaient l’égaler. Ils ont été générés dans les ténèbres, l’ignorance et la folie. Apparemment, ces Archontes se nourrissent de nous, êtres humains. Ils veulent nous asservir. Ils nous créent et nous rejettent, nous consomment, bref, ils nous traitent comme du bétail, des sortes d’expériences, des animaux de laboratoire. Les Gris font exactement de même. Dans les ouvrages contemporains qui parlent des Gris et qui font le rapprochement avec les Reptiliens. Ces extraterrestres évoluant entre notre dimension et une dimension non matérielle se nourrissent de nos émotions négatives, surtout de la peur et de la souffrance.

Tous les abus rituels et cérémonies “sataniques” -un phénomène totalement nié par les autorités policières- seraient pratiqués selon les victimes rescapées et les thérapeutes dans le seul but de “nourrir” des entités interdimensionnelles avec nos peurs et notre souffrance.


Virus spirituel et stratégies de camouflage

John Lash souligne aussi le fait que les religions judéo-chrétiennes dont la doctrine est essentiellement patriarcale, messianique et rédemptrice (la croyance en une Apocalypse expiatoire de nos fautes et un messie sauveur) est un virus spirituel que la tradition gnostique a isolé et mis en cause. C’est sans doute l’un des principaux combats des Gnostiques. Ils dénoncent YHVH, Jéhovah comme le seigneur des Archontes : “Les textes gnostiques soulignent clairement le fait que Jéhovah est “le seigneur Archonte”, un extraterrestre prédateur de type reptilien qui domine les extraterrestres Gris à l’aspect embryonnaire et qui se comportent avec une mentalité de ruche, de fourmilière, pareille à un essaim. Jéhovah que les Gnostiques appelaient Yaldabaoth, est véritablement une entité extraterrestre dont le royaume est le système planétaire indépendant de la terre, du soleil et de la lune. Il n’est pas un “être Avancé” (c’est-à-dire plus évolué que les humains) mais un extraterrestre tombé en pleine démence et doté de certains pouvoirs “surhumains” ou proche d’une divinité. Les Gnostiques pensaient que Jéhovah infecte l’humanité avec la croyance selon laquelle il affirme être le dieu créateur alors qu’en fait, il ne peut rien créer du tout. Le Nag Hammadi est très clair sur le fait que Jéhovah-Yaldabaoth est le commandant de l’espèce archonte”.

L’auteur et chercheur Paul Von Ward, dans son livre “God, Genes and Consciousness” soutient cette vision des choses dans la mesure où il estime, à la lecture de nombreux textes anciens (comme les textes sumériens et le Nag Hammadi) que les religions du livre (Christianisme, Islam, religion juive) sont des sortes de séquelles de la présence et du règne sur l’humanité de ce qu’il appelle des E.A (Advanced Beings en Anglais ou AB’s) ou êtres Avancés. Ces E.A, pour des raisons de pur opportunisme, nous ont légué une tradition hyper centralisée de culte entièrement patriarcal, fondé sur la conception que l’homme est coupable d’une faute originelle. Selon Von Ward, même nos modes de gouvernement ont été influencés par ce genre de conception qui, dans les pires exemples, aboutissent aux dictatures et aux cultes de la personnalité.

Von Ward appelle cela le “supernaturalisme” ou “culte du surnaturel”, une “réalité” dans laquelle tout ce qui est “magique” n’existe pas, mais où paradoxalement, on vénère une divinité suprême qui ne se manifeste ni par des “miracles”, ni par des actions spectaculaires, ni par des preuves “magiques”. Le surnaturel, la magie ne vivent que dans les récits, les évangiles, les textes sacrés. Ce “supernaturalisme” amène l’homme à une sorte de schizophrénie où toute forme de “magie”, d’ésotérisme est bannie et en même temps avidement recherchée (magie cachée ou occultisme). Dans une telle doctrine, il est bien entendu impensable que Dieu ou “les Dieux” puissent être des entités extraterrestres dotées d’une technologie très sophistiquée capables de prouesses que nous prendrions pour des “miracles” d’ordre divin. La Divinité doit conserver son aspect impalpable, intouchable, inconcevable, distant et en même temps présent dans tous les aspects de la vie de l’homme. Le Dieu “immatériel” version anthropocentriste par excellence. Dans une telle conception d’un réel “supernaturaliste” ou surnaturel, l’idée du parasitisme exercé par des entités immatérielles ou plus “avancées” sur certains plans ne peut exister et est inconcevable.

En poursuivant le raisonnement de Von Ward sur les religions et les E.A, nous pourrions alors nous dire que ce “supernaturalisme” (ou conception du surnaturel) serait une habile stratégie mise au point par les E.A, ces “Dieux” de l’Antiquité, pour nous pousser à nier l’existence de ce parasitisme. Von Ward désigne les lignées Annunaki, ces entités extraterrestres hyper-dominatrices, qui auraient fondé la société sumérienne, comme étant les principaux “coupables” de ces conceptions religieuses autoritaires, hiérarchisées, fanatiques des rituels dont héritèrent les religions contemporaines. Il désigne également YHVH, un E.A., comme responsable de ces dérives autoritaires et sanglantes. YHVH est également dénoncé par les Gnostiques.

Il n’est guère étonnant alors que tout au long de l’histoire du catholicisme, les Gnostiques en tant que “dénonciateurs” d’une formidable supercherie ont toujours été poursuivis pour hérésie et que les autorités religieuses aient tenté de les supprimer physiquement. C’est un miracle que des textes comme ceux du Nag Hammadi nous soient parvenus, malgré les vagues successives de persécutions.


un portrait cohérent des “parasites”

En ce qui concerne les sources “militaires” à propos des comportements des Gris et des Reptiliens, même s’il peut s’agir d’opérations de désinformations, on retiendra certaines similitudes dans les descriptions opérées par cette catégorie de témoins que sont les militaires, techniciens et scientifiques ayant travaillé dans le cadre de projets gouvernementaux “top secret”.

Le Colonel Corso évoque dans son livre “the Day After Roswell” le fait que les Gris sont des robots organiques d’exploration. D’où l’impression que l’on se trouve en face d’une entité sans émotions. Phil Schneider qui affirme avoir travaillé à la construction de certaines bases souterraines, parle de “l’esprit de ruches” de ces extraterrestres Gris qui vivent dans des “nids”. Il les compare à des prédateurs qui ravagent une planète, un peu comme des fourmis. Dans “Cosmic Voyage” (Onyx edition), le remote viewer, ex-collaborateur de la CIA qu’est Courtney Brown, décrit également les Gris, du moins certaines espèces, également sous la forme d’un collectif, “une mentalité de ruche”, des prédateurs qui, comme des sauterelles, infestent le cosmos et qui déménagent après avoir consommé toutes les ressources. Nous le voyons donc, cette notion de parasitisme et de prédation n’est pas un phénomène rare et saugrenu.

Les victimes d’abductions impliquant des Gris et des Reptiliens évoquent également le sentiment d’être un objet, une proie, un animal entre les mains de ces entités extraterrestres. Les abus sexuels sont d’un autre registre dans la mesure où ces entités effectuent des prélèvements (de sperme et d’ovules) et des expériences médicales invasives qui se concentrent presque exclusivement sur la sexualité. Quant à l’aspect “physique” de ces entités, retenons un phénomène très intéressant et qui a été souligné par Karla Turner, aujourd’hui décédée : l’apparence de ces êtres est changeante et l’on ne peut s’y fier.

Cette spécialiste reconnue en “enlèvements extraterrestres” en fut elle-même victime. Elle insiste sur le fait qu’au cours des séances d’hypnose, les victimes se souviennent de l’aspect extérieur mouvant, changeant de l’apparence de leur kidnappeur. L’entité apparaît d’abord sous les traits d’un militaire, puis en se concentrant, la victime voit un Gris et en se concentrant encore, il s’agit en réalité d’un reptilien. Turner a pu dénombrer jusqu’à 5 changements de forme. Ce changement d’aspect fait penser à des stratégies pour tromper la mémoire des victimes, des artifices que les Archontes ou les planeurs ne rejetteraient sans doute pas.

Deux thèmes reviennent enfin très régulièrement dans les histoires d’abductions et de Mind control : la manipulation génétique et les implants. La manipulation génétique par des extraterrestres aurait pour but, selon les victimes, de créer des hybrides “humain-extraterrestre”, c’est-à-dire des entités disposant d’une vie “émotionnelle” car les Gris en seraient dénués. Bref, la création d’une conscience hybride.

Les implants, quant à eux, sont au mieux placés pour identifier et suivre une personne, au pire pour modifier son comportement.


Planeurs et implants : une métaphore technologique

Les développements technologiques récents nous montrent que les militaires ont bien l’intention de faire passer l’implant à un stade supérieur : d’un outil d’identification et de repérage, l’implant peut devenir à terme une arme psychotronique dont le but est d’influencer le comportement ou de générer une réalité virtuelle (comme les implants de combats destinés aux pilotes de chasse qui pourraient générer les données radar, défensives et offensives de la zone de combat). Selon le chercheur spécialisé dans le thème du Milabs, (Milabs ou Military Mind Control and Alien Abduction) Helmut Lammer; l’Institut de Technologie de Californie, a par exemple à la fin des années 90, travaillé sur une puce capable de “mimer le processus analogique de la pensée humaine”. On fabriquerait des implants ayant des capacités de générer “des hologrammes, des systèmes de camouflages multi-spectre, d’invisibilité thermique”. Ceci n’est que la partie visible de la recherche. Les victimes d’enlèvements extraterrestres et de Mind Control évoquent le fait qu’ils ont été victimes d’implants très sophistiqués qui modifieraient les états de conscience. Ainsi, l’activité des “flyers” en tant qu’agents modifiant notre psyché et notre état de conscience nous est d’autant moins étrangère que nous nous livrons nous-mêmes à des activités similaires par le biais d’implants et d’armes psychotroniques. Cela doit d’autant plus nous aider à mieux comprendre le champ d’activité de ces flyers, Archontes et autres entités.


L’ADN “prison” ou l’ADN porteur de vie ?

Nous sommes ici dans le domaine de la pure spéculation mais les points communs entre la thématique des implants, leur fonction de conditionnement de la conscience et le rôle potentiel de l’ADN sont tellement flagrants qu’il nous a semblé nécessaire d’en parler.

L’ADN, double hélice d’acides aminés extrêmement complexe contient un nombre d’informations infiniment plus élevé (des milliards de fois plus) que le plus sophistiqué des ordinateurs. Cet ADN s’avère être en quelque sorte le “programme”, le software qui va construire, structurer et faire fonctionner l’organisme vivant. Les scientifiques affirment que l’ADN est un cristal apériodique, notamment que sa structure (la façon dont cet ADN est édifié) se compare aux éléments de type cristallins. Par exemple, des minéraux comme le quartz, le silicium sont des cristaux. Ce sont d’extraordinaires conducteurs d’informations et d’énergie. Raison pour laquelle ils sont employés en électronique et en informatique. Il est alors intéressant de noter que certains implants et armes psychotroniques influençant le comportement d’êtres humains fonctionnent grâce aux propriétés des cristaux. Ne pourrait-on pas postuler alors que notre ADN, chargé de la mémoire du vivant, de celle de nos ancêtres et de toutes les espèces qui ont contribué au développement de l’homo sapiens sapiens, contient une série d’informations qui vont générer notre état de conscience et nos perceptions ? Un peu à la manière d’un implant infiniment sophistiqué ? Aujourd’hui, le fait de rattacher exclusivement et matériellement la conscience à l’activité neurochimique du cerveau est une impasse scientifique. Les chercheurs commencent à percevoir le cerveau comme une sorte de mélange entre un software et un hardware disposant de propriétés holographiques. La conscience n’est pas le monopole du cerveau, celui-ci serait plutôt une sorte de canal, d’antenne.

Dans une certaine littérature conspirationniste, pour être plus précis les derniers livres de David Icke, l’ADN agit comme une forme de software qui nous maintient enfermés dans un certain niveau de perception. Cet ADN serait en quelque sorte les barreaux qui constituent notre prison mentale.


Le secret des mourants

Jeremy Narby, auteur du “serpent cosmique” (Goerg éditeur), relève d’abord les rapports existant entre l’ADN (une double hélice entrelacée) et la forme serpentine. Dans les visions des shamans sous emprise de l’Ayahuasca, l’ADN, briques de la vie, est perçu comme un esprit, une multitude d’esprits appelés “Maninkaris”. Ceux-ci seraient venus sur terre sous la forme d’une pluie d’entités sombres, sorte de croisements entre des reptiles et des cétacés. Dans une vision sous Ayahuasca, l’anthropologue Michael Harner rapporte la chose suivante : aux premiers âges de la terre, “des grains noirs tombèrent du ciel par centaines et atterrirent sur la terre aride… Je pouvais voir que les grains étaient en réalité de grandes créatures noires et luisantes aux larges ailes de ptérodactyles et au corps de baleine (…) Elles m’expliquèrent dans une sorte de langage mental qu’elles fuyaient quelque chose dans le cosmos… Les créatures me montrèrent ensuite comment elles avaient créé la vie sur terre afin de se cacher au sein de la multitude de ses formes et de dissimuler ainsi leur présence. Devant moi, la magnificence de la création des plantes et des animaux et de la différentiation des espèces -des centaines de millions d’années d’activités- se déroula à une échelle et une vigueur impossible à décrire. J’appris ainsi que des créatures ressemblant à des dragons résidaient ainsi à l’intérieur de tous les êtres vivants, y compris les hommes” (Le Serpent Cosmique, p61).

L’histoire et les visions que rapportent Harner sont si extraordinaires en ce qui concerne les similitudes avec les informations issues d’autres savoirs et connaissances qu’il ne peut s’agir d’une simple coïncidence. Avant de voir ces grains noirs, Harner a la vision d’une multitude de navires surgir de la brume, en train de se balancer et qui finirent par se fondre en un seul bateau, une sorte de drakkar à tête de dragon. Le bruit cadencé de centaines de rames faisait avancer la galère géante.

“Sur le pont du navire, je pus discerner un grand nombre de personnages à tête de geai bleu et à corps humain semblables aux Dieux à têtes d’oiseau figurant sur les peintures anciennes des tombes égyptiennes… Moi qui me croyais athée, j’éprouvai à cet instant la certitude absolue que j’étais en train de mourir et que les personnages à têtes d’oiseaux étaient venus afin d’emporter mon âme sur leur navire …”. Alors qu’Harner se sent mourir et que le shaman qui l’accompagnait dans ce rituel va lui faire boire un antidote, Harner se souvient également de la chose suivante : “Je pris conscience de mon cerveau. Je sentais -physiquement- qu’il avait été divisé en quatre niveaux distincts. Sur le niveau élevé, le plus proche de la surface, se trouvait l’observateur commandant, conscient de la condition de mon corps et responsable de la tentative de continuer à faire battre mon coeur. Ce niveau percevait, en tant que spectateur uniquement, les visions émanant de ce qui semblait être les niveaux inférieurs de mon cerveau. Juste au-dessous du niveau le plus élevé, je sentais une couche engourdie qui paraissait avoir été mise hors service par la drogue ; elle était tout simplement absente. Mes visions, y compris mes visions du bateau aux âmes émanaient du niveau juste en dessous de celui-là… Alors que j’essayais de me faire à cette idée (que j’allais mourir), un niveau de mon cerveau encore plus profond commença à me transmettre d’autres visions.

Claude Dabos.

 

Categories: Enlèvements, Ovnis, Paranormal

About Author